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Compteur Linky : une Biterroise se dit victime de harcèlement de la part d'Enedis

Tension sur l'installation du Linky. Une Biterroise se dit victime de harcèlement de la part d'Enedis qui met en place les nouveaux compteurs.

Progrès technologique pour Enedis, risque sanitaire pour ses détracteurs. L'installation du compteur Linky ne laisse pas indifférent. à Béziers, où la campagne d'équipement est en cours, certains usagers se sont opposés à sa mise en place. Laurence Tramaux est dans ce cas. Depuis son refus, la Biterroise, fidèle à son compteur bleu, se dit victime de harcèlement de la part des services liés au distributeur d'électricité.

LA SUITE ICI

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Réécoutez en podcast l’interview de Laurence Tramaux dans le Grand Matin Sud Radio

https://www.sudradio.fr/societe/pour-les-personnes-electro-sensibles-le-compteur-linky-va-etre-un-enfer-total

"Pour les personnes électro-sensibles, le compteur Linky va être un enfer total"

Par Benjamin Jeanjean / Mercredi 11 octobre 2017 à 07:49

Habitante de Béziers, Laurence Tramaux, refuse l’installation «forcée» du compteur Linky et a engagé un bras de fer avec Enedis sur cette question. Elle était l’invitée du Grand Matin Sud Radio.

Censé moderniser le relevage de la consommation d’électricité en France, le compteur Linky ne fait pas que des heureux en France, loin de là. Alors que son aspect nocif pour la santé fait beaucoup parler, Laurence Tramaux, habitante de Béziers, refuse l’installation de ce compteur chez elle. Invitée du Grand Matin Sud Radio ce mercredi, elle explique pourquoi. "Il y a tout un tas de raison, mais évidemment la raison sanitaire en premier lieu. Je suis maman d’un petit enfant de huit ans, et le CPL (Courant Porteur en Ligne) qui va être injecté pour que le compteur puisse communiquer avec les centrales d’EDF émet des ondes reconnues comme étant nocives pour la santé", assure-t-elle, pointant notamment "l'énorme décalage" entre les normes européennes et les normes issues d’études de scientifiques indépendants.

"Il y a trois ans, je n’y connaissais rien, comme la plupart des gens puisque personne n’est informé par les pouvoirs publics. Mais je me suis retrouvée à aller chercher mon petit garçon à la sortie de l’école, et une association locale de protection anti-ondes m’a informé qu’une compagnie des eaux, qui installait aussi des compteurs communicants de ce type dans toute la ville, avait mis en place une antenne-relais à l’intérieur de l’école, sur la cloison de la classe de mon enfant, à hauteur de tête d’enfant", explique-t-elle.

"Pour l’instant, le droit est du côté d’Enedis, mais..."

Pour autant, pas facile de lutter contre un géant comme Enedis qui semble bénéficier de surcroît de l’appui des pouvoirs publics. "Légalement, c’est très compliqué (Ndlr : de refuser d’installer le compteur Linky) puisque la cause a été déclarée obligatoire par l’Assemblée nationale en 2015, mais depuis la justice revient régulièrement sur cette décision car ça a fait un tollé général. Il y a des personnes électro-sensibles en France et pour elles, ça va être un enfer total ! (…) Pour l’instant, le droit est du côté d’Enedis, mais la jurisprudence reconnaît de plus en plus aux gens le droit de refuser ce compteur à titre individuel", se réjouit-elle. Quant aux conséquences de ce refus, Laurence Tramaux se veut optimiste. "La Commission de régulation de l’énergie est en train d’étudier ce qui se passe en cas de refus. Pour l’instant, il n’est évidemment pas question de couper le courant aux gens, mais simplement de facturer le passage du monsieur qui sera obligé de venir relever le courant deux fois par an, comme ils l’ont toujours fait", dit-elle.

Sans surprise, Enedis a bien essayé de la faire changer d’avis. En vain. "Ils m’ont harcelé de coups de téléphone, envoyé des SMS et des courriers. Dans le premier courrier, ils me disent que le compteur Linky c’est super et que je vais faire des économies. Ils me disent en plus que je serai maître de mon énergie, mais c’est exactement le contraire ! C’est EDF qui devient maître de l’énergie en pouvait piloter à distance le réseau ! En période de grand froid, ils pourraient vous couper le chauffage pendant une heure s’ils n’ont pas de quoi fournir tout le réseau… C’est n’importe quoi, c’est le monde à l’envers, on marche sur la tête !", s’exclame-t-elle.

"Un flicage terrible"

"Certains disent que je suis moyenâgeuse et que je me chauffe à la bougie, ce n’est pas vrai du tout ! Je ne suis pas contre le progrès, il faut simplement savoir où on met les pieds… Une fois que les gens ont vraiment conscience du danger, ils changent d’avis. Et il n’y a pas que les ondes, il y a tout un tas d’inconvénients, avec les données personnelles par exemple ce sera un flicage terrible", conclut-elle.

Réécoutez en podcast l’interview de Laurence Tramaux dans le Grand Matin Sud Radio

https://www.sudradio.fr/societe/pour-les-personnes-electro-sensibles-le-compteur-linky-va-etre-un-enfer-total


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priaterm

IMPORTANT A LIRE EN TOTALITE

Newsletter PRIARTEM n°20 -octobre 2017

Linky : Révision de l'avis de l'ANSES suite aux mesures effectuées par le CSTB

28 septembre 2017

CPL Linky : les émissions sont quasi-permanentes et omniprésentes

L'ANSES a révisé en juin dernier son avis sur les compteurs communicants suite à la publication tardive des mesures que l'Agence avait commandées au Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB). Ces mesures visaient à mieux caractériser les expositions dans la vie courante provoquées par le CPL du Linky, en effectuant des mesures à l'insu d'ENEDIS.

Le CSTB montre sans ambiguïté que, d'une part le CPL du Linky se propage dans les installations électriques et génère une exposition y compris dans les logements ne disposant pas du compteur, mais situés dans un quartier où ceux-ci ont été déployés. D'autre part, les mesures révèlent que, comme nous avions pu le constater par nous-mêmes -cf Lettre de PRIARTEM n°35 -les trames de CPL Linky sont observables à tout moment, générant une exposition qualifiée par les auteurs du rapport de quasi-permanente.

L'ANSES en se fondant sur le seul fait que les valeurs mesurées sont bien inférieures aux normes, continue de qualifier le risque sanitaire de très peu probable. Pour rappel, nous avions vivement critiqué cette position étant donné que les experts de l'Agence reconnaissent eux-mêmes « l'absence de données sur les effets sanitaires dus à une exposition aux champs électromagnétiques dans la gamme de fréquences aux alentours du KHz » ! Cependant, les experts, sans doute surpris par l'écart entre les déclarations d'ENEDIS et les résultats obtenus par le CSTB, ont bien dû constater que la durée d'exposition serait bien plus longue que prévue initialement. Et d'édicter des recommandations tout à fait intéressantes, résumées ci-après : -effectuer des mesures sur les appareils électriques utilisés proches du corps comme les fauteuils et lits à commande électrique ; -effectuer des mesures sur les grappes G3 ; -faire des simulations de pire cas (grappe complète, charge de courant maximum dans le circuit...) ; -caractériser l'exposition liée à l'ensemble des CEM générés par les communications CPL et les dispositifs électriques et électroniques.

Les experts vont même jusqu'à recommander l'étude de la possibilité d'installer des filtres, pour les personnes qui le souhaiteraient, permettant d'éviter la propagation des signaux CPL à l'intérieur du logement.

Nous reviendrons de manière approfondie sur les mesures du CSTB et de leurs conséquences sur le dossier Linky dans la prochaine Lettre de PRIARTEM à paraître courant novembre. Mais d'ores et déjà, nous sommes satisfaits de constater que l'Agence, ayant mandaté un organisme sérieux, reconnaît un certain nombre de points que nous avions soulevés. Ceci simplement en nous basant sur les propriétés physiques de ces fréquences (elles génèrent un rayonnement le long des câbles), sur la connaissance du fonctionnement du système (les grappes génèrent une exposition complexe et dans l'ensemble du réseau électrique) et sur des constats que nous avions pu réaliser (nous avons mesuré in situ des trames quasi permanentes).

Il nous reste maintenant à poursuivre la contestation des normes édictées par l'ICNIRP, derrière lesquelles se cachent l'opérateur et les pouvoirs publics pour évacuer la question sanitaire.

• Linky et compteurs communicants – Le CNAFAL prend position

CNAFAL, 22 septembre 2017 |

Le déploiement du compteur Linky auprès de l’ensemble de la population a amené le CNAFAL (Conseil National des Associations Familiales Laïques) à mettre en place une commission visant à aider l’association à définir, en toute connaissance de cause, une position sur ce sujet controversé.

Les propositions issues de cette commission, qui a auditionné ENEDIS et PRIARTEM, ont été validées à l'unanimité en Assemblée Générale en septembre dernier : le CNAFAL condamne le fait d’imposer d’une part, un appareil qui impacte obligatoirement sa liberté de choix et d’autre part, un fonctionnement quotidien, pouvant engendrer des risques sur sa santé et interviendra en ce sens auprès du Ministre de la Santé.

Le CNAFAL s'engage en outre sur une plateforme d’actions et d’interventions visant la réduction de l'exposition

aux ondes et reposant, notamment, sur un partenariat avec PRIARTEM.

Merci au CNAFAL de la confiance ainsi manifestée.

Lire la suite

• « Linky : une opération mal partie »

Dans Le Monde daté du 6 octobre est publiée une tribune au vitriol sur le Linky signée Patrice Cahart, inspecteur général des finances honoraire, et intitulée "Linky : un gaspillage de 8 milliards" avec pour chapeau : "Le déploiement des "compteurs intelligents" témoigne de ratés préoccupants : les consommateurs n'utilisent pas leur fonctionnalités, les coûts sont sous-estimés et l'interrogation sur les effets sanitaires demeure."

Pour l’auteur, outre le fait que l’objectif affiché de l’opération -« permettre aux particuliers de maîtriser leur consommation d’électricité » -n’est en aucun cas atteint –« seuls 0,2% des usagers raccordés ont demandé à connaître leur consommation », le constat est que « le coût brut total a été sous-estimé et la durée de vie des compteurs (20 ans) surestimée ». La seule économie qu’il y voit : la réduction de l’emploi ! Il enfonce donc le clou en soulignant que « pour l’èconomie française l’opèration Linky s’annonce perdante. »

Mais l’auteur de la tribune ne se contente pas d’en dénoncer les risques et incertitudes économiques et financiêres, il revient également sur les risques et incertitudes sanitaires en insistant sur l’argument sur lequel nous fondons notre fronde et notre demande de moratoire, l’augmentation du brouillard électromagnétique ambiant : « Mais ce qui importe, c’est le rayonnement de l’ensemble des appareils de la maisonnèe, tèlèphones portables compris, auxquels linky, fonctionnant en permanence va s’additionner ». Pour lui, « une expérience sanitaire d’une dizaine d’annèes aurait ètè souhaitable ».

ET tout cela, pour une fois, ce n’est pas nous qui le disons ! Cette voix sera-t-elle plus entendue que la nôtre par les autorités sanitaires ? Merci au Monde pour la publication de cette tribune édifiante, et merci à l’auteur de mettre ainsi les pieds dans un plat bien amer.

• UE APPEAL 5G : Des scientifiques et médecins du monde entier alertent sur de graves effets sanitaires potentiels de la 5G

28 septembre 2017

Priartem, membre de la coordination européenne EMF, soutient l’alerte lancée par des scientifiques

internationaux sur les effets sanitaires potentiels de la 5G.

A l’initiative des Prs Hardell et Nyberg, plus de 180 scientifiques et médecins de 37 pays, par un appel du 13 septembre 2017, demandent un moratoire sur le déploiement de la 5G – cinquième génération de téléphonie mobile – jusqu’à ce que des études d’impact sanitaires et environnementales sérieuses et indépendantes aient été réalisées préalablement à toute mise sur le marché.

La 5G augmentera considérablement l’exposition aux champs électromagnétiques de radiofréquences (RF­CEM) et s’ajoutera au brouillard électromagnétique déjà produit par la 2G, 3G, 4G, Wi-Fi, etc., exposition dont il a été prouvé qu’elle est nocive pour les humains et pour l’environnement.

Lire l’article : Scientifiques et médecins alertent sur de potentiels graves effets sanitaires de la 5G

Rencontre annuelle du collectif

12 septembre 2017

Initialement programmée le 9 septembre, notre rencontre annuelle en forêt de Rambouillet s'est tenue le dimanche 10 septembre dernier. Malgré le report dû à la météo, environ 80 personnes ont pu y participer. L’événement a été bien couvert par la presse locale, tout particuliêrement (Le Parisien 78, l'Echo républicain du 78 et un encart, Les nouvelles de Rambouillet). Une photographe ainsi qu'un documentariste s'intéressant à la problématique étaient également présents pour s'imprégner du sujet et rencontrer des personnes soucieuses de témoigner.

Comme l'an dernier, nous avons laissé plus de place aux échanges sur les expériences des uns et des autres, les stratégies et solutions individuelles pour aller mieux et vivre avec : prise en charge médicale, reconnaissance du handicap, emploi, problèmes administratifs, mesures et protections... Nous avons évoqué les nombreux documents utiles disponibles sur les sites de l'association ou auprès de la permanence téléphonique.

Globalement, on se rend compte qu'heureusement, l'information circule de mieux en mieux, permettant à ceux qui sont les plus récemment atteints de réagir plus vite. Cependant, force est de constater qu'il y a encore beaucoup de choses à faire pour alerter le monde médical, les médecins de la sécurité sociale, les employeurs, les responsables d'universités... pour limiter le parcours du combattant de la prise en charge médicale et administrative, ou encore pour bénéficier d'aménagement de postes, de conditions d'apprentissage, de logement décent...

On déplore encore des tentatives de psychiatrisations d'un autre âge, heureusement rares. A noter que, lorsque l'association est alertée de tels cas, elle réagit le plus rapidement possible pour apporter de l'information médicalement crédible aux médecins impliqués et alerter qui de droit.

L'après-midi était plutôt consacrée aux avancées du dossier, notamment les récentes études scientifiques ouvrant des perspectives (perturbation de l'électroencéphalogramme par les RF, étude de l'Université d'Amiens montrant que les rats détectent de faibles niveaux, préfèrent dormir dans la cage protégée des ondes, ce qui leur occasionne des bénéfices sur le métabolisme et le sommeil...).

Nous avons également évoqué la fronde anti-Linky ainsi que la récente étude du CSTB montrant, comme nous l'avons toujours dit, que le CPL du Linky se propage dans l'ensemble des logements des quartiers équipés (même si le logement n'est pas doté d'un Linky) et que les émissions sont quasi-permanentes (cf, article sur les mesures effectuées par le CSTB).

La rencontre s'est achevée par une chanson anti-Linky proposée par une participante et chacun est reparti riche d'informations et manifestement content de sa journée.

Nous vous donnons rendez-vous l'an prochain. La rencontre nationale se tiendra le dimanche 23 septembre 2018 dans les environs d'Etampes dans le sud du 91. D'autres rencontres, en régions, sont susceptibles d'être proposées car des correspondants de Priartem ont exprimé le souhait d'en organiser.

• A lire dans la presse :

Interview de la porte-parole d'Electrosensibles de France/Priartem par RMC suite à l'annonce des cartographies de couverture par l'ARCEP :

http://rmc.bfmtv.com/emission/electrosensibles-cela-devient-complique-de-trouver-une-zone-blanche-sans­exposition-aux-ondes-1260539.html

et

Long reportage sur l'EHS sur le site de FRANCE 3 Occitanie

http://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/electrohypersensibles-refugies-ondes­1316711.html

13e édition du festival de films Sciences en Bobines 2017

26 septembre 2017

Comme pour la précédente édition, Priartem est partenaire du festival de films "Sciences en Bobines"

Les savoirs scientifiques et techniques ne sont pas neutres. Ils sont construits par les hommes et sont soumis, comme toute création humaine, à des enjeux politiques, économiques et sociaux. Ainsi, ceux qui affirment que les sciences sont « naturellement » porteuses de bonheur et de progrês ne visent qu’à museler la critique et à conforter leur propre pouvoir. Les crises et les scandales sanitaires, écologiques, économiques et humanitaires

qui se multiplient révêlent le visage d’une science soumise aux intérëts des lobbys industriels et financiers.

Sciences Citoyennes juge essentiel de mettre en évidence une autre approche : celle d’une recherche désireuse d’affronter les grands défis de nos sociétés, de dialoguer avec des savoirs autrefois dévalorisés, celle de citoyens

qui revendiquent leur droit à participer aux choix scientifiques et technologiques qui conditionnent leur avenir.

Le festival « Sciences en Bobines » propose une riche palette de films critiques et militants, suivis de débats

pour que le dialogue s’engage entre chercheurs et citoyens dans le but de privilégier le bien commun... pour des

futurs meilleurs !

Sciences Citoyennes vous invite à participer aux projections-débats du festival Sciences en Bobines qui se déroulera du 1er au 26 octobre 2017.

Lire la suite

Pour être mieux informés, si vous ne l’avez pas encore fait, adhérez à Priartem.

PRIARTEM -Association Loi de 1901 5, Cour de la Ferme Saint-Lazare 75010 Paris Tél : 01 42 47 81 54 

CAMBLAIN-L’ABBÉ

Coup de chaud sur le compteur

Ce dimanche vers 11 h 15, les pompiers d’Aubigny ont été appelés pour un feu de compteur en limite de propriété, rue d’Arras à l’entrée du village. Des automobilistes qui passaient, voyant de la fumée sortir du coffret, ont alerté le propriétaire des lieux, qui avait pour sa part constaté de fortes baisses de tension et des microcoupures dans la matinée, et qui avait de ce fait déjà contacté les services d’Enédis.

http://www.lavoixdunord.fr/231101/article/2017-10-01/coup-de-chaud-sur-le-compteur

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« Pour léconomie française, lopération Linky sannonce perdante »

Dans une tribune au « Monde », linspecteur général des finances honoraire Patrice Cahart pointe les ratés préoccupants dans le déploiement des « compteurs intelligents » et sinterroge sur son utilité.

LE MONDE | 05.10.2017 à 10h30 | Par Patrice Cahart (Inspecteur général des finances honoraire)

Tribune. La pose de compteurs Linky dans toute la France est censée permettre aux particuliers de maîtriser leur consommation délectricité. Un million et demi de ces appareils sont déjà installés. Un objectif de 35 millions a été fixé pour 2021.

Hélas, cette vaste opération est mal partie. Seulement 0,2 % des usagers raccordés ont demandé à connaître leur consommation en temps réel (« courbe de charge »). Indifférence prévisible, car on voit mal les ménagères programmer leurs fours, leurs machines à laver, leurs appareils frigorifiques en fonction du cours de lélectricité à linstant T. Et si jamais certaines voulaient tenter lexpérience, elles se lasseraient bientôt de lire des courbes sur leurs écrans

La production et la pose dun compteur sont évaluées de 140 euros à 240 euros, selon les sources. Ce qui, multiplié par trente-cinq millions de consommateurs, aboutit à une dépense de 5 à 8 milliards.

Lentreprise distributrice, Enédis, a choisi de ne pas faire payer Linky aux usagers (hormis le petit émetteur qui commanderait les appareils ménagers), et de se rattraper par des économies demplois. En effet, les consommations étant indiquées par radio, il ny aurait plus besoin denvoyer des agents pour effectuer des relevés. Une étude de la société Capgemini a conclu à léquilibre financier de lopération. Mais le coût brut total a été sous-estimé, et la durée des compteurs Linky a été estimée de façon fort optimiste à vingt ans.

Une opération perdante pour léconomie française

De toute façon, notre pays, où tant de besoins se manifestent, ne peut se permettre de consacrer des milliards à une opération sans bénéfice financier ni écologique. Dans limmédiat, cest bien entendu lensemble des abonnés qui supporte le coût au travers de ses factures.

Pour léconomie française, lopération Linky sannonce perdante. En effet, sur les six fournisseurs de compteurs, trois sont étrangers. 

 Abonné :     http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/10/05/pour-l-economie-francaise-l-operation-linky-s-annonce-perdante_5196466_3232.html

CASTRES

Le maire réglemente l'installation des compteurs Linky

mardi 3 octobre 2017

Le maire de Castres a décidé de suspendre l'installation des compteurs Linky chez les usagers s'opposant au remplacement de leur compteur. Dans un arrêté pris dans la torpeur estivale fin juillet, Pascal Bugis prévoit que les usagers récalcitrants, Enedis (ex-ERDF) et un représentant de "l'autorité concédante" seraient convoqués en mairie pour tenter une conciliation, dans les quinze jours suivant la tentative avortée. Et qu'il tiendrait informé le médiateur de l'énergie.

Par ailleurs, précise la mairie de Castres ce mardi, l'arrêté stipule également, entre autres obligations,que l'entreprise chargée de l'installation n'a plus le droit d'intervenir au domicile des usagers sans leur consentement, "que le compteur soit implanté à l'intérieur ou à l'extérieur de leur domicile".

Egalement prévue par l'arrêté municipal, avant toute installation: l'information détaillée des usagers par l'entreprise, sur les fonctionnalités du nouveau compteur et sur leurs droits, et la remise d'une plaquette "en main propre".

Enfin, l'usager ayant accepté l'installation d'un Linky doit être informé dans le détail des moyens par lesquels il peut refuser l'enregistrement des données affichées par le compteur, leur collecte dans le système de traitement des données et leur tranmission au fournisseur d'énergie ou à des sociétés tierces.   

source :  http://www.lejournaldici.com/actualite/l-info-en-continu/le-maire-r%C3%A9glemente-linstallation-des-compteurs-linky

reportage sur FRANCE 3 ILE DE FRANCE 

http://www.stop-linky.fr/stoplinky/index.php/11-video/72-linky-ici-on-peut-dire-non

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Mise au point de Stephane Lhomme le 2 Octobre 2017 

Bonjour,

je suis régulièrement questionné sur la procédure dite collective de Mysmartcab de Me Durand.

Aussi, tout en précisant que je ne mène pas campagne contre cette initiative (nous avons suffisamment à faire contre Enedis et ses alliés), je suis obligé de redire que JE NE SOUTIENS PAS CETTE INITIATIVE, pour différentes raisons morales et éthiques.

Je suis de fait furieux que certains promoteurs de cette initiative tentent de faire croire que je la cautionne en mêlant mon nom ou des liens vers mon site à leurs démarchages, comme c'est le cas avec une pseudo pétition sur Change.org dont le but est moins de recueillir des signatures que de recruter !!!

Par ailleurs, je suis aussi obligé (vu que la question m'a été posée) de préciser que ma position est éthique et n'a rien à voir avec le fait que j'ai sollicité pour notre combat contre Linky le cabinet d'avocats Artemisia (*): la preuve en est que j'ai dernièrement fait la promotion des succès de Me Bertrand (La Rochelle) et Me Joseph (Grenoble) qui n'ont rien à voir avec Artemisia, cabinet en lequel j'ai toute confiance mais à qui je ne dois rien et qui ne me doit rien.

J'en profite pour rappeler que diverses procédures sont en cours, tant pour des particuliers (une personne en Ariège, plusieurs sur Paris) que pour des communes, et que nous devrions avoir des résultats dans les prochaines semaines, en espérant que cela soit positif. Je ferai au fur et à mesure le point sur l'utilisation de l'argent envoyé par nombre d'entre vous pour ces affaires (sans oublier mes aventures avec l'UFC-QC).

Sur ce, je retourne à mes dossiers contre Linky et quelques autres menues activités...

Stéphane Lhomme
Conseiller municipal de Saint-Macaire (33)
Animateur du site web http://refus.linky.gazpar.free.fr

(*) Pour mémoire, le lourd travail juridique qui a été nécessaire pour mettre au point les documents pour les communes et pour les particuliers a été presque entièrement financé (plus de 20 000 euros) par l'association Artemisia liée au cabinet Artemisia : en résumé, Artemisia nous a offert tout ce travail, hormis une petite contribution que j'ai payée de ma poche en tant que demandeur (selon l'éthique du métier d'avocat, c'est le client qui sollicite un cabinet et non le cabinet qui démarche et recrute des clients !)

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DE STEPHANE LHOMME


Message pour les élus municipaux

Madame, Monsieur,

les communes sont de plus en plus nombreuses à s'opposer à l'installation des compteurs Linky, la presse locale (et parfois nationale) s'en fait l'écho tous les jours. Vous trouverez ici un rappel des raisons de ce mouvement démocratique, qui est très loin de se résumer à la seule controverse sur les ondes électromagnétiques comme certains tentent de le faire croire.

Voyez aussi commentles élus de Betz-le-Château, où une délibération a été adoptée, ont fait repartir de leur commune les installateurs de Linky qui ont même dû réinstaller les deux compteurs ordinaires qu'ils avaient eu le temps de changer. Un exemple à suivre pour les communes où Enedis et ses sous-traitants veulent mettre des Linky sans respecter la décision municipale.

LE MÉPRIS d'ENEDIS POUR LES DÉCISIONS MUNICIPALES ET POUR LES ÉLUS LOCAUX DOIT CESSER.

Il est d'ailleurs urgent de faire une mise au point par rapport à une rumeur diffusée par Enedis et par les autorités, parfois reprise de bonne foi par des élus qui, du coup, hésitent ou renoncent à voter contre le déploiement des Linky.

En effet, il est affirmé ici où là que "Toutes les délibérations et tous les arrêtés anti-Linky sont annulés par la justice" (ou, variante, "par les préfets"). C'est TOTALEMENT FAUX, et voici pourquoi.

1) Rappelons d'abord que LE PRÉFET NE PEUT EN AUCUN CAS ANNULER UNE DÉLIBÉRATION OU UN ARRÊTÉ MUNICIPAL

Le Préfet peut adresser à la commune un "recours gracieux" pour indiquer que, selon lui, la délibération (ou l'arrêté) est illégale, et il peut demander à la commune de la retirer. Mais LA COMMUNE N'EST ABSOLUMENT PAS OBLIGÉE D'OBTEMPÉRER.

A ce moment là, comme peut le faire un administré ou une entreprise, ni plus ni moins, le préfet peut saisir le tribunal administratif pour tenter de faire annuler la délibération (ou l'arrêté), mais sans certitude de gagner.

2) LA PLUPART DES DÉLIBÉRATIONS MUNICIPALES "Anti-LINKY" NE SONT PAS PASSÉES AU TA ET SONT DONC EN VIGUEUR !

Plus de 410 municipalités se sont prononcées contre les compteurs communicants Linky et cie. Après une période de flottement lorsque les Préfets et Enedis ont commencé à attaquer ces délibérations, ce nombre recommence à augmenter : on note en particulier l'arrivée de municipalités qui n'avaient pas forcément pris position mais qui sont outrées par la façon dont les "milices" (des sociétés privées n'ayant rien à voir avec le service public) envoyées par Enedis maltraitent et parfois même molestent les administrés.

La plupart des délibérations et arrêtés anti-Linky sont attaqués devant les Tribunaux administratifs (TA) par les Préfets et Enedis mais à ce jour, du fait des délais de la justice (qui manque de moyens), la très grande majorité de ces délibérations et arrêtés ne sont pas encore passés au TA ! Il est donc totalement mensonger de prétendre que ces décisions "ont été annulées" !

De plus :

- Plusieurs délibérations anti-Linky n'ont pas été attaquées et sont donc définitivement valables, comme celle de Yerres (30 000 habitants !), ou attaquées hors-délais comme celle deChauconin-Neufmontiers dont les élus affichent fièrement leurs statut de village protégé du Linky (cf Le Parisien)

- les quelques délibérations effectivement annulées au TA sont des délibérations d'ancien modèle (pas assez "pointues" juridiquement) : ces jugements ont été massivement diffusés par le camp du Linky (Enedis, les préfets, mais aussi les présidents de syndicats départementaux d'énergie et l'Association des maires de France, structures qui sont supposées aider les communes et non Enedis !) en "oubliant" de préciser que cela ne pouvait préjuger du sort des nouvelles délibérations qui sont mises gratuitement à la disposition des communes, lesquelles sont de fait de plus en plus nombreuses à se lancer.

- Plusieurs de ces nouvelles délibérations ont été suspendues (et non annulées !) en référé : ce sont des jugement provisoires qui ne préjugent en rien du résultat final mais, à nouveau, Enedis et ses alliés ont massivement diffusé ces résultats en prétendant que "la justice confirme que les délibérations anti-Linky sont illégales", ce qui est est donc un nouveau mensonge.

- Une délibération (ou un arrêté) est en vigueur... tant qu'elle n'a pas été annulée ! C'est une "lapalissade" mais il semble nécessaire de rappeler cette vérité. De fait, même lorsque le préfet et/ou Enedis ont attaqué une délibération (ou un arrêté), celle-ci reste en vigueur tant qu'elle n'est pas passée au TA, c'est à dire pendant un an ou un an et demi suivant les retards de la justice administrative dans les différentes régions. Donc, quand bien même cette délibération finirait par être annulée au TA (ce qui reste à prouver), elle permet à la municipalité de repousser l'arrivée des Linky pendant au moins un an... le temps pour le mouvement anti-Linky d'obtenir enfin le respect des refus (refus par la municipalité, refus par les particuliers).

3) NOUS AVONS DÉSORMAIS DES JUGEMENTS FAVORABLES AU REFUS DES LINKY

Il s'agit d'affaires concernant des particuliers mais ces succès sont notables et doivent être connus des élus municipaux.

A) Jugement favorable au pompier retraité de l'Ile de Ré

Vous avez le droit de protéger votre compteur (comme ici) et Enedis ne peut pas casser vos protections !

Nous vous avions rendu compte le jour même du procès tenu le 20 juin dernier à La Rochelle, ou nous étions un certain nombre à être venu soutenir notre ami Jean-Claude Guilbon : il était poursuivi en justice par Enedis et ses séides alors que c'est lui qui avait été agressé dans son propre domicile par les installateurs de Linky!

Le jugement peut être lu ici :
http://refus.linky.gazpar.free.fr/jugement-la-rochelle-20juin.pdf

Bravo à M Guibon et à son avocat Maitre Olivier BERTRAND(de la Rochelle) qui ont obtenu la relaxe. Mais ils ont obtenu encore mieux : le tribunal a affirmé de façon très claire que les installateurs de Linky n'ont en aucun cas le droit de briser les protections que vous pouvez mettre devant votre compteur.Les administrés peuvent suivre ces excellents exemples, et les élus municipaux peuvent (doivent !) intervenir pour empêcher les installateurs de casser les protections installées par les habitants et de poser les Linky en force. A nouveau, il faut prendre exemple sur ce qui vient de se passer à Betz-le-Château...

B) Jugement en référé interdisant la pose d'un Linky

Bravo à Maître Jean-Pierre JOSEPH (de Grenoble), il obtient un nouveau succès après celui du 17 novembre 2016.

Le communiqué de Me JOSEPH peut être lu ici :
http://refus.linky.gazpar.free.fr/jugement-grenoble-20sept2017-com.pdf

Ce jugement est un référé, il faut donc s'attendre à ce qu'Enedis aille au jugement sur le fond, puis fasse appel, etc, mais l'affaire est très bien engagée.

CONCLUSION PROVISOIRE :

Nous pouvons légitimement penser que le vent est en train de tourner. Des villes de plus en plus importantes se joignent au refus des Linky (cf Bayonne), des jugements favorables au refus sont obtenus, et les élus de tous bords prennent conscience de la gravité de la situation : exactions des installateurs de Linky contre les administrés, factures qui bondissent sans raison,appareils qui dysfonctionnent ou deviennent fous, risques pour la santé, captation d'informations sur la vie privée, etc...

Stéphane Lhomme
Conseiller municipal de Saint-Macaire (33)
Animateur du site web http://refus.linky.gazpar.free.fr

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Compteurs Linky et danger sanitaire : les usagers contre-attaquent

Pierre Ferdin rédigé le 14 septembre 2017 à 15h58

Article paru dans le journal nº 49

Des usagers de plaignent de céphalées et vertiges après l'installation du linky

Ondes électromagnétiques

Il faut économiser l’énergie pour sauver la planète, et la technologie nous y aidera ! C’est ce qu’annonce triomphalement Enedis, filiale d’EDF en charge de la mise en place des compteurs communicants Linky. Oui, mais voilà, ces bonnes intentions s’accompagnent d’une possible mise en danger des populations, par un risque sanitaire encore méconnu et sans doute sous-estimé : l’exposition à des champs électromagnétiques artificiels potentiellement nuisibles sur la santé et même, d’après certains, cancérigènes. Jamais reconnus dans leur maux et leurs souffrances par les autorités, les victimes aujourd'hui parlent et demandent réparation.

Linky : une évaluation balbutiante des risques et des plaintes de victimes en pagaille

Tandis que le rapport de 2016 de l’Anses (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire), révisé en juin 2017, conclut à une « très faible probabilité que l’exposition aux champs électromagnétiques émis (…) puisse engendrer des effets sanitaires à court ou long terme », les témoignages de victimes, eux, se multiplient. Ces personnes seraient-elles toutes des affabulatrices ou des paranoïaques ?


Ici comme ailleurs (vaccins, Levothyrox, pour ne prendre que des exemples récents), Il est temps de prendre la parole des victimes au sérieux. La journaliste et spécialiste du sujet Annie Lobé, expliquait en détail à nos abonnés en janvier dernier en quoi l’évaluation des risques sanitaires du dispositif lui paraissait pour le moins lacunaire. C’est sans doute pourquoi l’Anses continue néanmoins à parler « d’incertitudes sur les effets sanitaires pour les fréquences mises en œuvre » et appelle à « poursuivre l’étude de ces effets potentiels ».

Quel est le problème ?

Les données transmises par les Linky le sont au moyen de la technologie CPL (Courant porteur en ligne), qui les fait transiter sous forme d’impulsions électriques à travers les circuits domestiques normaux. Or, ces circuits ne sont pas blindés, et donc inadaptés à véhiculer ce type de champs électromagnétiques. En effet, ces impulsions émettent des radiofréquences (de 35 à 91 kHz) qui semblent impacter les personnes électrosensibles et pouvoir rendre électrosensibles ceux jusque-là en bonne santé. Pour ceux d’entre vous qui ne connaissent pas les symptômes très handicapants associés à ce syndrome, vous pouvez retrouver des témoignages vidéos hébergés sur le site d’Alternative Santé ici.

Un projet pharaonique

Depuis la « loi de transition énergétique » du 18 août 2015, l’État a lancé un immense programme d’installation de nouveaux compteurs d’électricité dits « intelligents » : les Linky. Au total, 35 millions de ces compteurs communicants seront installés dans toute la France d’ici 2021. À la fin mars 2017, 3 millions et demi étaient déjà en fonction. Le rythme de pose était alors de 18 500 compteurs par jour. D’ici à la fin 2017, il est prévu que ce rythme passe à 35 000 par jour, pour que l’objectif des 35 millions soit atteint à la fin 2021.

La vague est massive, voulue et menée par l’État au travers de la société Enedis (ancienne ERDF, filiale à 100 % d’EDF). Les enjeux économiques sont énormes, les investissements et les moyens déployés colossaux, et les intentions sont (bien entendu !) louables, puisqu’il s’agit à la fois de mieux maîtriser l’énergie grâce aux données récoltées par les compteurs, et de mieux la gérer en direct en commandant à distance les Linky. Tout cela, afin de réduire le bilan carbone de la France et donc de sauver la planète. Amen.

D’un point de vue plus stratégique, il s’agit pour le géant Enedis de se positionner sur le marché émergent et extrêmement lucratif du « big data », en monnayant des quantités astronomiques d’informations privées sur nos pratiques quotidiennes (« anonymisées », nous promet Enedis), après les avoir récoltées par le biais de ces boîtiers ultra-sensibles et programmables à distance.

Des témoignages d'effets indésirables en cascade

Comme vous le découvrirez en fin d’article, les nombreux témoignages recueillis sur le site Témoignages Linky France (TLF) contredisent le discours rassurant des autorités pour lesquelles il n’y a, manifestement, aucun problème. Voici par exemple le témoignage de Murielle, 40 ans :


« Propriétaire d’un appartement en Copropriété, EDF a posé en mars 2017, les compteurs LINKY dans mon immeuble composé de 15 appartements. À mon étage, 6 compteurs LINKY sont installés à 1 mètre de mon lit. Depuis

cette date, j’ai commencé à entendre des mouches voler dans mon appartement (aucune mouche présente !). Puis à souffrir de névralgie du trijumeau : mon médecin m’a prescrit de l’Anafranil (médicament détourné de son usage habituel, mais censé réduire les symptômes : sans effet ! De surcroît, mon médecin me dit que mon ressenti est purement psychologique. Puis de la fatigue anormale (sans explication particulière) s’est ajoutée, suivie d’insomnies, d’acouphènes, de douleurs dans les oreilles. Lorsque je reste trop longtemps à mon domicile, le mal de tête ne me quitte pas, et à certains moments, j’ai des pertes de l’équilibre. J’ai protégé mon appartement avec un filtre à 1 000 euros, investissement malheureusement inefficace, car je reçois les ondes émises par les compteurs des voisins. L’installation est pour moi épouvantable, je me réveille chaque matin avec une grande fatigue… Je me sens démunie, car bien entendu le syndicat de copropriété et mes voisins ne veulent bien entendu le syndicat de copropriété et mes voisins ne veulent absolument rien entendre et je ne peux pas changer l’emplacement de ma chambre. Je constate une spectaculaire amélioration de mon état lorsque je n’habite pas dans mon appartement. Les troubles proviennent bien des compteurs. Cette situation est inadmissible et je ne peux rien faire, car je n’ai pas les moyens financiers pour investir dans un nouveau logement. »

Pouvoir dire non : après les courriers recommandés, l'appel au juge ?

Le problème majeur tient à la difficulté de refuser ce compteur, souvent installé à l’insu des habitants. S’ils le refusent, ces derniers doivent fréquemment faire face à des pressions que certains n’hésitent pas à comparer à de l’intimidation ou du harcèlement de la part des installateurs. Les 407 communes françaises qui ont, à ce jour, refusé le Linky et sont entrées en résistances se trouvent elles-mêmes sous pression, par le biais de procédures administratives lancées par les préfets en soutien d’Enedis.

Ainsi tandis que l’Anses, sous tutelle du ministère de la Santé, recommande le déploiement du dispositif sans pouvoir en garantir l’innocuité, les préfectures, sous tutelle du ministère de l’Intérieur, passent au-dessus des délibérations municipales pour l’imposer. Face à cette logique circulaire au sein de l’appareil d’État, il apparaît qu’un des seuls recours possibles pour ceux qui refusent le Linky est l’appel à la justice.

Pour s’opposer au rouleau compresseur Linky et au possible danger qui lui est associé pour les clients directs comme indirects d’EDF (donc, toute la population française !), le cabinet d’avocat Lexprecia a créé une initiative nationale sous la forme d’un recours juridique collectif (action conjointe), soutenu par des associations et collectifs (Stop Linky Rueil Santé, Fréquence santé, ARRP 91).

Une initiative, qui se veut à la fois citoyenne, scientifique et juridique : regrouper les plaintes de tous ceux dont la santé s’est dégradée à cause des Linky et tous ceux qui ne veulent pas subir ses effets. L’objectif de cette action en justice : pouvoir refuser ces compteurs imposés sans débat, voire obtenir leur enlèvement, et peut-être même obtenir des indemnisations.

Les plaintes seront étayées par des tests factuels dits « de provocation » sur des symptômes mesurables objectifs, des effets sanitaires et non seulement biologiques. Fondés notamment sur l’expertise en posturologie dentaire du Professeur Dieuzaide (les amalgames dentaires toxiques, les implants métalliques faisant « antennes ») et supervisés par des chercheurs, ces tests porteront également sur des mesures de rythme cardiaque et de tension, par exemple, mesures qui visent à être recevables par la communauté scientifique, puisqu’ils se feront en double aveugle : les volontaires seront testés lorsqu’ils sont exposés au Linky et lorsqu’ils ne le sont pas, sans qu’ils sachent s’ils le sont ou pas. Le tout, devant huissier, pour aboutir à un recours collectif en justice qui puisse faire jurisprudence.

À ce jour, près de 270 plaintes ont été recueillies par les organisateurs de cette action novatrice. Les inscriptions à ce recours en justice se font jusqu’au 20 octobre, pour un recours prévu en décembre, si le seuil des 1 000 plaintes est atteint. Précisons qu’Alternative Santé n’a bien entendu aucun lien d’intérêt, quel qu’il soit, avec l’organisation de cette action. Mais nous soutenons toutes les initiatives qui vont dans le sens du droit des personnes au choix et à la santé.

Se hisser à la hauteur des enjeux

L’électro-hypersensibilité ne pourra toujours rester dans le ghetto des « maladies psychosomatiques ». Depuis 2011, les radiofréquences sont officiellement classées comme « potentiellement cancérigènes » par le CIRC (Centre International de Recherche contre le Cancer), organe de l’OMS (Organisation mondiale de la santé). Elles ont ainsi rejoint les très basses fréquences classées « potentiellement cancérigènes » en 2001, et qui ont précédé les micro-ondes des technologies sans fil (téléphones portables, objets connectés…) classées, elles, en 2013.

Et enfin, l’OMS reconnaît la réalité des souffrances des malades, même si elle ne reconnaît pas (encore ?) le lien entre radiofréquences et électro-hypersensibilité. Bref, le risque est annoncé, les souffrances sont reconnues, mais le lien n’est pas fait. Pareil pour l’Anses, dont les rapports (un fois de plus) rassurent sur l’absence de risques tout en recommandant de se prémunir contre les risques possibles, par exemple par le biais de filtres... On baigne encore et toujours dans l’incohérence.


Aller plus loin :

- Si vous voulez vous informer davantage sur cette démarche juridique pour refuser le compteur linky, trouvez les informations sur Mysmartcab.fr- Pour des informations complémentaires, notamment sur les démarches à suivre pour refuser le compteur, voir notamment le site stop linky de Rueil Malmaisonou le site refus linky de Stéphane Lhomme
- Pour retrouver des témoignages vidéos d’hyper-électrosensibles
- Pour retrouver des témoignages de problèmes de santé suite l’installation du Linky
- Pour faire le point sur l'état des recherches et découvrir le travail précieux de contre-expertise des associations sur le sujet des radiofréquences, voir les sites des Robins des toits, du PRIARTEM (qui a maintenant fusionné avec le collectif des électrosensibles de France) et du CRIIREM.

Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com

https://www.alternativesante.fr/ondes-electromagnetiques/compteurs-linky-et-danger-sanitaire-les-usagers-contre-attaquent

https://www.alternativesante.fr/ondes-electromagnetiques/linky-5g-renversez-la-dictature-des-ondes

Saint-Étienne-du-Rouvray interdit les compteurs Linky

27 septembre 2017 

Le maire (PCF) de Saint-Étienne-du-Rouvray (Seine-Maritime) a pris un arrêté municipal visant à interdire le déploiement sur le territoire communal de compteurs électriques communicants Linky, a-t-il annoncé hier. Le maire critique un dispositif « beaucoup trop intrusif », et dit craindre que « les données recueillies permettent de prendre des décisions néfastes pour les usagers, comme les coupures à distance. » La commune avait déjà pris un premier arrêté, le 23 juin 2017, afin de suspendre le déploiement de ces nouveaux compteurs dit « intelligents ».

http://c.lalsace.fr/actualite/2017/09/26/saint-etienne-du-rouvray-interdit-les-compteurs-linky (abonné)

http://www.boursorama.com/actualites/saint-etienne-du-rouvray-interdit-le-deploiement-des-compteurs-linky-b41d8955fd8476fb17546a8f6be7091f

http://www.liberation.fr/futurs/2017/09/25/saint-etienne-du-rouvray-interdit-le-deploiement-des-compteurs-linky_1598830

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Tous les distributeurs français se regroupent sous l'association l'Agence ORE, afin de simplifier la transition énergétique et numérique chez les acteurs du secteur.

Les distributeurs d'électricité et de gaz français créent l'Agence ORE

Plus de 170 acteurs de la distribution d'énergie se sont regroupé pour fonder l'Agence ORE

http://www.environnement-magazine.fr/article/49871-les-distributeurs-d-electricite-et-de-gaz-francais-creent-l-agence-ore/


24 septembre 2017

Communiqués de Stéphane Lhomme

1 -

Bonjour à toutes et tous,

c'est avec plaisir que nous enregistrons deux jugements qui vont assurément donner du courage aux nombreux citoyens qui refusent les compteurs communicants, Linky, Gazpar et cie.

1) Jugement concernant notre ami le pompier retraité de l'Ile de Ré

Vous avez le droit de protéger votre compteur (comme ici) et Enedis ne peut pas casser vos protections !

Nous vous avions rendu compte le jour même du procès tenu le 20 juin dernier à La Rochelle, ou nous étions un certain nombre à être venu soutenir notre ami Jean-Claude Guilbon : il était poursuivi en justice par Enedis et ses séides alors que c'est lui qui avait été agressé dans son propre domicile !

Le jugement peut être lu ici :
http://refus.linky.gazpar.free.fr/jugement-la-rochelle-20juin.pdf

Bravo à Jean Claude et à son avocat Maitre Olivier BERTRAND(de la Rochelle) qui ont obtenu la relaxe. Mais ils ont obtenu encore mieux : le tribunal a affirmé de façon très claire que les installateurs de Linky n'ont en aucun cas le droit de briser les protections que vous pouvez mettre devant votre compteur. Alors ne vous gênez pas, suivez ces excellents exemples, prenez des photos, affichez le jugement de La Rochelle et menacer de poursuite la société qui pose les Linky (bien signifier que ce sera elle qui sera poursuivie et non Enedis, car alors les installateurs ne seraient pas intimidés !).

2) Jugement en référé ordonnant le retrait d'un Linky déjà posé

Encore bravo à Maître Jean-Pierre JOSEPH (de Grenoble) !

Il obtient un nouveau succès après celui du 17 novembre 2016.

Le communiqué de Me JOSEPH peut être lu ici :
http://refus.linky.gazpar.free.fr/jugement-grenoble-20sept2017-com.pdf

Ce jugement est un référé, il faut donc s'attendre à ce qu'Enedis aille au jugement sur le fond, puis fasse appel, etc, mais l'affaire est très bien engagée. Elle devrait d'ailleurs être très utile pour les procédures engagées avec le cabinet Artemisia (du moins celles concernant des particuliers : pour les communes, ce sont des procédures différentes). A suivre...

Gardez courage, continuez, continuons !

Stéphane

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2-

Bonjour à toutes et tous,

confrontée à une vague de protestation venue de sa base militante, qui lui reproche à juste titre de faire le jeu du compteur Linky, la direction de l'UFC-QueChoisir a senti qu'il fallait faire quelque chose pour enrayer cette fronde (y compris les désabonnements et démissions).

Aussi, elle a lancé en mai un questionnaire qui a permis la réalisation d'un "Dossier noir du Linky" dans le numéro publié fin septembre.

Nous sommes donc très heureux de vous signaler que, avec plus d'un an de retard sur les nombreux collectifs anti-Linky présents partout en France, la direction de l'UFC-QC vient de découvrir pèle mêle que le Linky :

- fait disjoncter continuellement de nombreuses installations
- fait augmenter sans raisons de nombreuses factures
- fait dysfonctionner de nombreux appareils (lampes, volets roulants, télés, box, chauffe-eau, etc)
- est installé dans des conditions qui causent des désagréments voire probablement des incendies
- etc

La direction de l'UFC-QC vient aussi de découvrir que les installateurs de Linky usent du mensonge, de l'intimidation, voir de la violence.

(Pour mémoire, tous ces problèmes sont mis en exergue depuis plus d'un an sur http://refus.linky.gazpar.free.fr et sur d'autres sites "anti-Linky").

CEPENDANT, la direction de l'UFC-QC :

- continue à faire semblant de croire que les belles promesses d'Enedis et de la CNIL nous protègent contre la captation par la Linky d'innombrables informations sur nos vies. Non seulement ces "assurances" ne sont pas convaincantes, mais de toute façon personne ne sait ce qui arrivera à l'avenir sur la plan politique et sociétal : on veut nous mettre un "Big brother" dans notre logement en nous jurant qu'il ne servira pas à nous espionner, qui peut y croire ? La seule façon d'être sûr de ne pas être espionné par son compteur est d'avoir un compteur ORDINAIRE et surtout pas un Linky.

- continue à faire semblant de croire que les belles promesses d'Enedis et des agences d'Etat comme l'ANSES nous protègent contre les ondes électromagnétiques émises par le système Linky (attention, ce ne sont pas forcément les émissions du compteur lui-même qui peuvent poser problème). Non seulement ces "assurances" ne sont pas convaincantes, mais de toute façon personne ne peut mesurer ce qu'Enedis fera circuler au fur et à mesure de l'évolution du système (CPL G1, CPL G3, etc) et de la mise en place de l'ERL (émetteur radio linky). La seule façon d'être sûr de ne pas être tôt ou tard mis en danger par son compteur est d'avoir un compteur ORDINAIRE et surtout pas un Linky.

- continue malhonnêtement à accuser les citoyens opposés au Linky à propos de la fameuse vidéo qui invente une caméra dans le Linky (vidéo crée par un site web parodique). Pour mémoire, le Linky n'a pas besoin d'une caméra pour nous espionner !

MAIS SURTOUT :

Malgré la gravité des problèmes enfin avoués dans ce "dossier noir", la direction de l'UFC-QC n'appelle toujours pas à agir contre le Linky et n'annonce pas non plus qu'elle va agir auprès des pouvoirs publics. On note toute fois qu'il est écrit dans le dossier "Trop c'est trop, Enedis ne peut pas continuer à imposer ses compteurs en toute impunité" : nous attendons AVEC BEAUCOUP D’INTÉRÊT les actions que l'UFC-QC va développer pour que cette phrase soit suivie d'effet. Et nous soutiendrons ces actions... en espérant qu'elles en vaillent la peine !

Stéphane Lhomme
Conseiller municipal de Saint-Macaire (33)
Animateur du site web http://refus.linky.gazpar.free.fr

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Cela bouge aussi chez nos voisins .....

remiremont

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Publié le 20/09/2017 à 03:54, Mis à jour le 20/09/2017 à 07:58  ladepeche.fr

Les anti-linky toujours mobilisés

Énergie

Hier en fin de journée, 80 manifestants anti-compteur linky, s'étaient donné rendez-vous devant la maison des associations de la Mouline à Albi. La raison ? Perturber la réunion qui se tenait à l'intérieur entre des élus et les dirigeants de la société Enédis qui a en charge, la gestion de ces fameux compteurs. Dans les locaux, le directeur territorial du Tarn de la société prépare la rencontre. «Nous invitons une fois par an, les élus pour faire le point sur nos projets pour le territoire» explique Frédéric Godard. Il rappelle qu'Enédis, ne fait qu'appliquer les directives européennes sur la transition énergétique.» Il affirme que «ces compteurs génèrent dix fois moins de champs électromagnétiques qu'un micro-ondes.» Enfin il souligne avec force que les données envoyées resteront totalement privées et sécurisées.» Aujourd'hui dans le Tarn, 30 000 compteurs nouvelle génération ont été posés sur un parc de 200 000. «Tout se passe bien hormis un ou deux cas très particulier» conclut-il.

30000 compteurs déjà posés dans le Tarn

De l'autre côté de la porte, ce n'est pas le même son de cloche. En attendant le gros des troupes, Vincent, Nicole et Arlette patientent devant les grilles. «Un jour ou l'autre, il va falloir les payer ces compteurs. Et ce sera sur notre note d'électricité. Surtout, on ne sait rien sur ces champs électromagnétiques. Dans 20 ans, il sera trop tard» s'inquiète Vincent. «On nous l'impose, sans rien nous demander. C'est une honte» rajoute, Arlette. «Moi, ils ont attendu que je sois parti faire mes courses pour me le changer. Ce sont des méthodes de voyous» harangue un homme au loin. Pendant ce temps, les manifestants se font plus nombreux. «On ne peut pas rentrer. Mince, c'est moins marrant» glisse une jeune femme.

«Ce que je reproche à Enédis. C'est de ne communiquer sur rien. On reçoit simplement un courrier qui dit qu'ils vont passer dans trois semaines. C'est tout. Du coup, les gens ont peur, vont sur internet où il se dit tout et son contraire. C'est affolant» rage Marc Langlois, membre du collectif anti-linky. «Ce n'est pas pour rien que le maire de Castres a fait un arrêté sur sa commune, pour que la loi soit respectée pour la pose des compteurs. Ce qui est sûr, c'est que l'on reste mobilisé. Et pour longtemps.»

http://www.ladepeche.fr/article/2017/09/20/2648874-les-anti-linky-toujours-mobilises.html

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Brèves du 19 septembre 2017

cela dure 4 mn et c'est très intéressant ....

http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/151...

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Le patron d'Enedis à la "Nuit du rêve" du "Monde"

Par Webmestre GAL dans La propagande de Linky, les méthodes d'Enedis le 14 Septembre 2017 à 21:52

Rappel: Le Monde, organe central de la technocratie, donne la parole aux transhumanistes et fait la promotion de la "smart city" sur ses sites en ligne.

Le "Monde festival" qui aura lieu du 22 au 25 septembre est notamment soutenu par Enedis et Google, entreprises liberticides.
Philippe Monloubou, président du directoire d'Enedis s'y exprimera lors de "La nuit du rêve" le samedi 23 septembre de 22h à 5h30 au théâtre des Bouffes du Nord. En avant-première dans le supplément "Le Monde Festival" du jeudi 14 septembre 2017 :

"Osons le rêve

(...) Nous naviguons déjà dans ce qui semblait irréel il y a peu de temps encore: nous sommes par exemple aujourd'hui un opérateur de big data. Nous gérons plus de 300 millions de données par jour, et ce sera dix fois plus dans cinq ans. C'est bien ce regard permanent sur le long terme qui nous autorise cette part de rêve. (...)
Enedis est une entreprise industrielle ancrée dans la réalité, au service d'ambitions. L'ambition d'une transition énergétique réussie grâce à des technologies hier encore inimaginables: le compteur communicant constitue une belle illustration de la vitalité à la fois d'Enedis et de l'industrie française. Grâce à lui, Enedis pourra raccorder encore plus d'énergies renouvelables, de véhicules électriques, nourrissant le rêve d'une société qui aura su effectuer cette transition énergétique indispensable à la préservation de la planète. Enfin, l'ambition d'un savoir-faire technologique reconnu et que nous exportons: l'expertise d'Enedis dans les smart grids est une source d'inspiration bien au-delà de nos frontières, y compris européennes. (...)"


Philippe Monloubou

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trib

Soutenus par de nombreux opposants au compteur Linky, les trois maires souletins (au premier plan Andrée Etcheverria, maire d'Ossas-Suharte) sont venus relayer devant le tribunal les "préoccupations des habitants".

V.C.

PUBLIÉ LE 15 SEPTEMBRE 2017 À 16H18.  larepubliquedespyrenees.fr

La préfecture demande l'annulation des délibérations votées en avril dernier par les communes d'Ossas-Suhare, Haux et Trois-Villes visant à interdire l'installation des nouveaux compteurs.

Les maires d'Ossas-Suhare, Haux et Trois-Villes, étaient convoqués ce vendredi devant le tribunal administratif de Pau. Il s'agissait d'une procédure en référé par laquelle la préfecture demande la suspension de la délibération que ces trois communes souletines ont votée en avril dernier pour interdire l'installation du compteur Linky.

La préfecture rappelle que les communes ne sont pas propriétaires des compteurs depuis que la compétence a été transférée au syndicat départemental d'énergie. L'autre argument, développé également parl'avocate d'Enedis, c'est que le déploiement de ces compteurs Linky est "une obligation" fixée par une directive communautaire.

"80% doivent être installés à l'horizon 2020 sous peine de sanctions financières" rappelle-t-elle.

Au nom du principe de précaution

Mais pour les trois maires, il s'agit avant tout "d'appliquer le principe de précaution". Chacun à leur tour, ils ont fait part des "préoccupations des habitants" qui craignent notamment l'utilisation des données personnelles collectées et l'influence néfaste des ondes électro-magnétiques que Linky générerait.

Des points sur lesquels l'avocate d'Enedis s'est voulue rassurante. "Le champ magnétique d'un compteur Linky est inférieur à celui d'un téléphone portable ou d'un ordinateur. C'est du niveau de celui d'un frigo". Quant au risque du viol de la vie privée, la juge a rappelé "que chacun a le droit de s'opposer à l'utilisation des données personnelles".

Le tribunal se prononcera "en début de semaine prochaine".

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2017/09/15/opposees-au-compteur-linky-trois-communes-souletines-devant-le-tribunal,2175047.php

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COMMUNIQUE DE STEPHANE LHOMME

Bonjour à toutes et tous,

voici des nouvelles de mes aventures avec UFC-QueChoisir : outre les trois plaintes déposées à mon encontre (traitées par 3 magistrates différentes à trois dates distinctes, tout ça pour un seul et même article, cf infos plus bas), je viens de recevoir par huissier une assignation à comparaitre le

mercredi 15 novembre à 14h30 au TGI de Paris.

(cf convocation en fichier lié)

L'explication est succulente : comme j'ai fait connaître sur le réseau Twitter les trois plaintes, avec le lien vers l'article prétendument "diffamatoire", l'UFC-QueChoisir se considère comme "re-diffamée" !

J'ai donc droit à un premier procès... avant le procès des 3 plaintes ! Cette "stratégie" est si ridicule qu'elle ne peut que relever de la volonté de me "couler" en multipliant les procédures, les frais de déplacements, les honoraires...

Aussi je ne peux que remercier à nouveau toutes celles et tous ceux qui ont participé à la souscription dont le montant me permet de rester serein malgré ce déferlement de procédures. Merci encore !

3 plaintes, 3 magistrates, 3 dates !

Lors d'un précédent message, je vous expliquais mon étonnement d'avoir deux magistrates pour traiter trois plaintes émanant d'une seule et même organisation et visant un seul et même article, et que j'espérais au moins que la seconde et la troisième seraient traitées ensemble. Mauvaise pioche !

En effet, après mon audition du 3 août, je dois à nouveau me rendre à Paris le 26 septembre puis le 19 octobre... avec une magistrate différente à chaque fois ! Je serai donc mis en examen trois fois (pour mémoire, la procédure choisie délibérément par UFC-QC entraîne une mise en examen automatique, sans que cela ne préjuge en rien du résultat final).

Quelle mobilisation ?

Il n'y a rien à faire pour les convocations qui se résument à un bref entretien avec la magistrate et une mise en examen. Par contre, si vous êtes disponible et pas trop loin de Paris le 15 novembre, l'audience (qui est bien sûr publique) devrait être très intéressante, voire amusante.

Ce sont les dirigeants d'Enedis que nous combattons, et il est curieux de se retrouver face à ceux d'une association de consommateurs, mais c'est bel et bien de leur fait et à cause de leur soutien objectif au programme Linky.

Mais, finalement, cette date pourrait nous être utile pour expliciter notre combat contre les compteurs communicants (et non pour s'attarder sur mon mon cas personnel : pour cela mon avocat fera le nécessaire).


Stéphane Lhomme
Conseiller municipal de Saint-Macaire (33)
Animateur du site web http://refus.linky.gazpar.free.fr

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Communiqué

Collectif anti-Linky de Soule - Xiberoako Linky kontrako kolektiboa

linkyrikez@orange.fr h

site web : http://linkyrikez.eklablog.com


3 communes du Pays Basque au tribunal administratif de Pau

vendredi 15 septembre 14h

Voici maintenant un an et demi que le Collectif anti-Linky de Soule informe et argumente contre l'installation des compteurs communicants que Enedis tente d'imposer dans tous les foyers (voir notre site Internet : linkyrikez.eklablog.com).

Pendant tout ce temps, nous pensions avoir exposé toutes les raisons qui justifient de refuser ces nouveaux appareils connectés mais la Préfecture vient de nous en fournir une nouvelle en montrant son profond mépris des décisions municipales. Le représentant de l'Etat envoie trois des huit communes de Soule ayant délibéré contre le remplacement des compteurs existant devant le Tribunal administratif de Pau afin de suspendre leurs décisions.

Le Préfet estime que les maires sont incompétents pour s'exprimer sur ce sujet préférant de toute évidence qu'ils se contentent de dire oui aux demandes émanant de ses services et qu'ils entérinent les directives venant de l'Etat sans broncher. Mais il ne supporte pas que les Conseillers prennent des décisions qui résultent de l'écoute des habitants inquiets avec raison. Et cette attitude méprisante et paternaliste est à l'image de ces compteurs Linky qui ne sont que la “première brique“ (dixit Enedis) d'un méga système d'organisation de la société effaçant le contact humain et qui connecte tous les foyers avec l'objectif de leur ôter progressivement la possibilité de faire leurs propres choix*.

Le Collectif anti-Linky appelle donc à soutenir ces trois communes et à exprimer toujours davantage le refus de ces appareils.

La première manière d'agir est de se rendre au Tribunal administratif de Pau vendredi 15 septembre à 14H00 (rendez-vous à Mauléon-gare et à Tardets-cimetière à 12H30 pour un départ groupé).

Vous pouvez aussi envoyer un message de soutien aux communes et un message de protestation à la préfecture.

mairie.haux@wanadoo.fr

mairie.ossas.suhare@wanadoo.fr

mairie.trois-villes@wanadoo.fr

prefecture@pyrenees-atlantiques.gouv.frtél. 05 59 98 24 24

*D'après les responsables de Enedis eux-mêmes, cette société deviendrait, grâce au réseau communicant d'électricité, une entreprise du Big Data. Elle récolterait d'immense données sur nos vies et habitudes qu'elle pourrait revendre. C'est ainsi qu'Enedis voit son développement dans l'avenir proche. Elle n'a guère le souci du service au public.

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                                     Alerte - Avis aux administrés et aux élus municipaux


Nous vous invitons à prendre connaissance du courrier ÉDIFIANT envoyé ces jours-ci par le SDEPA (le Syndicat départemental d'énergie des Pyrénées atlantiques) à des administrés qui signalent leur refus du compteur Linky.

Il faut lire avec attention la phrase suivante :"Le SDEPA sera propriétaire de ces compteurs [ie: les Linky] au fur et à mesure de leur installation sur le réseau".

Avec cette phrase, le SDEPA apporte deux informations cruciales :



1) le SDEPA reconnait que, comme nous l'affirmons depuis des mois, la commune est propriétaire des compteurs d'électricité même lorsqu'elle a délégué sa compétence à un Syndicat départemental ;

2) le SDEPA veut cependant profiter du programme Linky pour changer cette réalité et devenir propriétaire des compteurs d'électricité au détriment des communes ;


Il s'agit bien d'une raison supplémentaire pour s'opposer au programme Linky. Pendant des décennies, les Syndicats départementaux d'énergie ont rendu de très importants services aux communes mais, aujourd'hui, la plupart des dirigeants de ces Syndicats bafouent leur missions.

Au lieu d'agir dans l'intérêt des communes et de leurs habitants, ils font au contraire le jeu d'entreprises privées ou à capitaux publics (Enedis/EDF) mais agissant exactement comme des entreprises privées.

Il est encore temps pour les élus municipaux de se battre pour préserver l'intérêt de leurs communes, et en l'occurrence sauver les compteurs d'électricité, qui font partie du patrimoine des communes et ne sauraient être littéralement volés.


Stéphane Lhomme
Conseiller municipal de Saint-Macaire (33)
Animateur du site web http://refus.linky.gazpar.free.fr

sdepa-veut-voler-compteurs-aux-communes

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DE ROBIN DES TOITS 

ROBIN DES TOITS

Correspondance : 33 rue d'Amsterdam 75008 Paris

Tél. : 33 1 47 00 96 33

E-mail : contact@robindestoits.org
http://www.robindestoits.org Scientifiques et médecins alertent sur de potentiels graves effets sanitaires de la 5G

Plus de 170 scientifiques et médecins de 37 pays demandent un moratoire sur le déploiement de la 5G – cinquième génération de téléphonie mobile – jusqu'à ce que des études d'impact sanitaires et environnementales sérieuses et indépendantes aient été réalisées préalablement à toute mise sur le marché.

La 5G augmentera considérablement l'exposition aux champs électromagnétiques de radiofréquences (RF-CEM) et s'ajoutera au brouillard électromagnétique déjà produit par la 2G, 3G, 4G, Wi-Fi, etc., exposition dont il a été prouvé qu'elle est nocive pour les humains et pour l'environnement.

Le déploiement de la 5G conduirait à une augmentation générale et massive de l'exposition aux ondes du sans-fil alors que les dangers de ces technologies sont établis.

La technologie de la 5G est efficace sur des petites distances seulement. Elle se transmet mal à travers les solides. Il faudra beaucoup de nouvelles antennes-relais, et la nouvelle architecture du réseau exigera une nouvelle antenne toutes les 10 ou 12 maisons en zone urbaine créant de fait une exposition massive à laquelle nul ne pourra se soustraire.

Le déploiement de nouveaux transmetteurs pour la 5G (on les trouvera également dans les foyers, les boutiques, les hôpitaux) devrait générer selon les estimations entre 10 et 20 milliards de connexions (réfrigérateurs, machines à laver, caméras de surveillance, voitures et bus sans conducteur) et constituera l'Internet des objets. Tout cela augmentera substantiellement l'exposition permanente de l'intégralité de la population européenne aux champs électromagnétiques des technologies du sans-fil.

Les dangers de l'exposition aux champs électromagnétiques de radiofréquences (RF-CEM) sont déjà démontrés

Plus de 230 scientifiques de plus de 40 pays ont exprimé leur « préoccupation sérieuse » concernant l'accroissement permanent et universel de l'exposition aux champs électromagnétiques par les technologies du sans-fil avant l'ajout du déploiement de la 5G. Ils font référence aux « nombreuses études scientifiques récentes qui ont démontré que ces champs électromagnétiques affectent les organismes vivants à des niveaux d'exposition bien en-dessous des valeurs limites internationales ». Ces effets accroissent le risque de cancer, le stress cellulaire, augmentent l'apparition de radicaux libres nocifs, de dommages génétiques, de changements structurels et fonctionnels du système reproductif, de déficits d'apprentissage et de mémoire, de désordres neurologiques et d'impacts négatifs sur le bien-être. Ces dommages n'affectent pas seulement l'homme mais aussi la faune et la flore selon un nombre croissant d'études.

Pour Etienne Cendrier, porte-parole : "Robin des Toits soutient cet appel de scientifiques et de médecins de grand renom pour que la 5G ne soit pas mise sur le marché : il serait irresponsable et criminel de traiter la population en cobaye alors que les radiofréquences sont peut-être cancérigènes d'après l'OMS ..."

Contact Presse :

Etienne CENDRIERetienne@robindestoits.org

Porte-Parole national

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Quelle est la pollution la plus importante ? demande Anne-Sophie Lapix au Pr. Dominique Belpomme
Réponse : Il y en a deux :
— les pesticides
— les champs électromagnétiques( radio frequences ,basses fréquences et les hyperfréquences )

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http://www.ledauphine.com/drome/2017/09/04/la-linky-academie-est-lancee

Décidément, le compteur Linky fait parler de lui. Ce lundi 4 septembre, à Valence, Pôle emploi, Enedis et Solutions 30 ont officiellement lancé la « Linky académie ». Le but : recruter une soixantaine de poseurs en CDI de chantier pour changer près de 500 000 compteurs électriques en Drôme et en Ardèche avant la fin d’année 2021, dans le cadre de la loi sur la transition énergétique. « Linky, c’est LE projet industriel d’Enedis, une transformation numérique en profondeur », estime Jeanine Doppel, directrice territoriale Drôme-Ardèche d’Enedis. Un avis que ne partagent pas certains détracteurs du compteur connecté, qui craignent l’arrivée d’ondes nocives pour la santé dans les foyers.

Les changements de compteurs commenceront le 2 novembre, avec les secteurs de Valence et de Bourg-lès-Valence. Puis l’opération s’élargira à d’autres communes drômardéchoises. Le bassin de Montélimar devrait être concerné l’an prochain, celui d’Aubenas quelques mois plus tard.

A noter que le recrutement n’est pas terminé. Il s’adresse à tous les demandeurs d’emplois, avec ou sans formation électrique. Si vous êtes intéressé, contactez l’agence Pôle emploi de Valence.

Comment ils tentent de survivre

Électrohypersensibles : réfugiés des ondes

Aubin Laratte - Publié le 01/09/2017 à 08:02, mis à jour le 01/09/2017 à 08:28

"Pouvez-vous y croire ? Si ce n'est pas le cas, ce n'est même pas la peine de venir." Yves est méfiant. Il y a dix ans, il aurait pu être placé en hôpital psychiatrique comme d'autres l'ont été. Encore aujourd'hui, certains peuvent l'être. Abandonnés et incompris, plusieurs se sont suicidés. D'autres ont tout quitté : travail, famille, ville et civilisation. Partis en errance. Sans savoir ce qu'il leur arrivait. Fuyant un mal invisible. Fuyant les ondes.

LIRE ICI

BREVES DE LINKY  

Deux-Sèvres - Melle - Vie de la cité

Pose de compteurs Linky : une situation électrique

01/09/2017 05:38

A LIRE ICI


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Le président de l'agglomération auxerroise et maire d'Auxerre, dans un courrier adressé à directeur territorial 89 d'ENEDIS (ex-ERDF), lui demande de ne pas changer les compteurs électriques des personnes qui ne le souhaitent pas de manière claire et explicite. Il demande aussi à ENEDIS des documents de communication précis sur ce point particulier

Le maire d'Auxerre se fait le relais de nombre d'Auxerrois à titre individuel ou regroupé, opposés au remplacement de leurs compteurs électriques par des Linky, le compteur intelligent dit la pub, que d'aucuns considèrent comme grosse arnaque. Les gens se sentent traqués et surveillés chez eux au prétexte de connaître la consommation en temps réel permettant la facturation en temps téel, favorisant une meilleure gestion des flux.

Au-delà de la demande expresse du maire d'Auxerre de permettre la liberté des Auxerrois de pouvoir choisir entre leur compteur actuel et un Linky, le premier magistrat par cette démarche, met en cause la politique d' ENEDIS et sa politique de communication qui revient à changer systématiquement les compteurs en abusant de leur position dominante, alors que cela ne s'impose pas, d'une part, et d'autre part met en cause la liberté individuelle.

SOURCE :AUXERE TV . COM

Nouvelles du "front " par Stephane Lhomme

Bonjour à toutes et tous,
quelques news du front de refus :
- "On lui installe un compteur Linky, il assigne Enedis en justice"
Article de Var-Matin. Audience le 5 septembre au Tribunal de Grande instance de Toulon. Nous souhaitons bonne chance à Eric Mérelle qui tente cette procédure avec Me Jospeh, l'avocat qui a déjà obtenu le retrait d'un compteur communicant pour une personne électrosensible.
- "Linky : Chauconin-Neufmontiers savoure sa « victoire » contre Enedis"
Article du Parisien - Encore bravo à la vaillante commune de Chauconin-Neufmontiers. Certes, ce succès n'est pas transposable au cas général car il a été obtenu grâce à une erreur de forme, mais c'est une victoire quand même et elle est belle !
- "Linky mal posé : Enedis rembourse"
Article de La Dépêche - Outres les exactions dont-ils se rendent coupables vis à vis de la population, les installateurs de Linky font aussi preuve d'incompétence et occasionnent des dégâts (avec des risques de conséquences très graves). Merci Enedis !
- "Récit d’action contre une entreprise qui pose les compteurs linky à Paris et ailleurs"
Article de Paris-Luttes. Chouette action de quelques résistants sur Paris...
- Plaintes d'UFC-QueChoisir : second rendez-vous le 26 septembre
Pour mémoire, l'UFC-QueChoisir a déposé contre moi, à propos d'un seul et même article, pas moins de 3 plaintes en justice qui, curieusement sont instruite pas deux magistrates différentes. Après un premier "rendez-vous" à Paris avec la magistrate chargée de la plainte du chargé de mission M. Mouchnino (ami d'Enedis), je suis convoqué au TGI de Paris le 26 septembre par la seconde magistrate, mais... pour une seule des deux plaintes qu'elle gère.
Avec mon avocat, nous demandons à ce que les deux plaintes restantes soient "traitées" lors de la même audience et que je ne sois pas convoqué une troisième fois ! Ces gens doivent penser qu'il suffit de prendre le métro à Saint-Macaire (sud de la Gironde) pour se rendre à pas cher et en quelques minutes au TGI de Paris ! Je remercie encore vous toutes et tous qui avez participé à la souscription pour couvrir les frais de cette affaire qui s'annonce tentaculaire... et chère.
NB : nul besoin de mobilisation pour le 26 septembre, c'est un rendez-vous dans le bureau de la magistrate pour une (ou deux !) nouvelle(s) mise(s) en examen. Pour mémoire, cela ne préjuge pas du tout du résultat final... qui verra probablement les séides d'Enedis repartir vaincus !
Stéphane Lhomme
Conseiller municipal de Saint-Macaire (33)
Animateur du site web http://refus.linky.gazpar.free.fr 

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NICE MATIN 

 Cinq raisons de s’opposer aux compteurs Linky

PAR La rédaction Mis à jour le 29/08/2017 à 13:48 Publié le 29/08/2017 à 10:20      

    

 Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes ? Non, évidemment. Pour certains consommateurs, le courant passe mal avec Enedis.

C'est le cas de Charles qui habite Nice-Est*. Engagé depuis vingt ans sur les questions écologiques, il a mobilisé les copropriétaires de son immeuble pour refuser l'installation de Linky et nous donne cinq "bonnes" raisons d'adhérer à la fronde.

>> LIRE AUSSI. 400.000 compteurs Linky dans les Alpes-Maritimes et le Var

1. Le forcing

Avec Enedis, l'installation est non négociable pour les particuliers et les collectivités. Selon la Métropole, "la commune (...) ou encore l'usager n'ont pas la possibilité de s'opposer au déploiement de Linky".

Charles s'offusque: "L'installation est complètement illégale et forcée parce que ni la loi du 17 août 2015, retranscrite dans l'article L.341-4 du code de l'énergie, ni le décret du 30 décembre 2015 n'oblige les consommateurs à installer le dispositif."

Effectivement, aucune "obligation" stricto sensu n'est mentionnée pour les particuliers.

2. Le risque sanitaire

Le compteur communicant utilise la technologie du Courant porteur en ligne (CPL). C'est un courant électrique qui permet d'envoyer des informations à Enedis et d'en recevoir. Ainsi, il produit un champ électromagnétique à basse fréquence qui peut avoir des conséquences néfastes sur la santé.

Pour Charles, "la fréquence varie entre 30 kHz et 90 kHz (près de deux mille fois supérieure au 50 Hz prévus dans le contrat) [...] Toute l'installation électrique (câbles, prises, appareils) se transforme en véritable antenne-relais d'ondes électromagnétiques."

Selon le dernier rapport de l'Agence de sécurité sanitaire, de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES), même si les durées d'exposition sont plus longues que prévu, il n'existe qu'une "très faible probabilité que l'exposition aux champs électromagnétiques émis [...] puisse engendrer des effets sanitaires à court ou long terme".

3. Les problèmes techniques

"La répétition des impulsions radiatives à fréquence élevée provoque une obsolescence plus rapide des appareils électroménagers, des disjonctions constantes, voire des incendies (11 incendies déjà répertoriés) ou des explosions de compteurs."

Selon Charles, les appareils ménagers auront une durée de vie réduite.

4. L'espionnage

"Opérant parfois pendant l'absence de l'usager, ou contre sa volonté, ils [les techniciens] ne donnent aucun conseil et ne transmettent aucune information, alors que pour la CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés) le consentement de l'usager est nécessaire pour la collecte des données qui constitueront ensuite la courbe de charge (graphique de votre consommation transcrite en temps réel avec appel de puissance, etc.). Ceux qui auront accès à ces données (les professionnels de l'électricité) sauront tout sur les habitudes de consommation des usagers... pour leur proposer de nouveaux services payants, bien sûr."

5. Le coût important

"Enedis prétend que l'installation est gratuite, c'est faux. En fait, la Commission de Régulation de l'Énergie [...] a prévu que le coût de l'installation du Linky [...] qui atteindra plus vraisemblablement les 10 milliards d'euros, serait répercuté progressivement sur les factures des usagers."

Pour Christophe Salini, physicien spécialiste dans la mesure des champs électromagnétiques et le conseil concernant l'environnement électromagnétique: "Linky utilise les ondes électromagnétiques pour communiquer [...] or les câbles de nos installations électriques n'ont pas été prévus pour transporter des signaux de fréquences aussi élevées. Parcourus par les CPL, les signaux rayonnent, ce qui augmente encore un peu plus notre exposition aux ondes. Nous manquons de recul concernant les effets sur le long terme des champs électromagnétiques CPL. On ne connaît pas non plus les effets du cocktail d'ondes auquels nous sommes exposés en permanence. Enedis aurait pu brancher Linky directement sur le réseau téléphonique ou la fibre optique, deux technologies sans onde radiofréquence, respectant ainsi le principe de sobriété en matière d'exposition aux ondes électromagnétiques introduit par la loi Abeille (9 février 2015)."


*Par précaution pour lui-même et sa copropriété, le témoin a préféré garder l’anonymat. 

Eric Merelle l'avait dit ......il l'a fait

Article VAR MATIN

POUR INFO

Pierre EGLER créateur du syndicat d'électricité du Ht-RHIN organise une réunion qui aura lieu à Oderen, le lundi 4 septembre dans la salle du cercle catholique, à 20h

Il vous expliquera pourquoi il est contre le compteur  Linky et veut informer la population des dangers de cet engin."

BONNE NOUVELLE DE ET POUR  STEPHANE LHOMME 

JEUDI 24 AOUT 2017

Chères amies, chers amis,

à ce jour, la souscription pour m'aider à me défendre contre les 3 plaintes d'UFC-QueChoisir a rassemblé la somme extraordinaire de 28 738 euros.

Comme vous avez pu le voir, j'ai signifié la fin de la souscription dès que je suis revenu de ma semaine de congés et que j'ai constaté que la somme attendue allait être dépassée, mais c'était "trop tard"...

Je ne sais comment remercier tous les souscripteurs, non seulement parce que je suis débordé (je viens de passer des journées entières à remplir des bordereaux de chèques !) mais aussi parce que je n'ai pas les e-mails de nombreuses personnes (en particulier lorsqu'il y a eu virement direct par RIB, il y a même un cas ou je ne connais même pas le nom de la personne !)

Je suis aussi très touché par les innombrables messages d'encouragement qui accompagnent les chèques et virements, j'en ai une boite à chaussures pleine à ras bord !

Ne m'en voulez pas svp si vous n'avez pas reçu de remerciement personnel, je vais essayer de rattraper ça au fil des jours. Si vous pensez ne pas m'avoir fait connaître votre e-mail, merci de m'envoyer un message à stephane.lhomme@wanadoo.fr

J'en profiterai aussi (sauf avis contraire de votre part) pour vous ajouter aux destinataires de ma liste d'information [Refus.Linky.Gazpar.Eau]

Si vous le souhaitez, je peux aussi vous inscrire à ma liste d'information concernant le nucléaire, dans ce cas faites-moi une demande par e-mail en ce sens. Pour mémoire, je rappelle qu'il n'est pas nécessaire d'être un antinucléaire convaincu pour refuser les compteurs communicants (même si j'y vois une réelle cohérence) : je réponds à tout le monde sans demander de "brevet d'antinucléarité" et j'aide chacune et chacun dans la mesure de mes possibilités.

Pour autant, depuis un an et demi, avec l'aval et le soutien du Président de l'Observatoire du nucléaire, je partage mon temps de travail entre le nucléaire et les compteurs communicants. C'est seulement comme cela que je peux répondre aux innombrables demandes d'information sur les compteurs communicants, me déplacer pour animer des conférences "anti-Linky", pour participer à des actions, etc, voire depuis quelques temps pour me rendre à des convocations judiciaires !

Parmi tous les messages reçus, beaucoup ont d'ailleurs précisé qu'il s'agissait aussi de me soutenir de façon générale et pas seulement face aux plaintes de l'UFC. Il apparait donc envisageable qu'une partie de la souscription me permette de continuer à agir dans les mois à venir car, vous le savez, le combat contre les compteurs communicants est loin d'être terminé. Dans tous les cas, tout passe de façon transparente par le compte de l'Observatoire du nucléaire, et mon salaire reste fixé au smic : il n'est évidemment pas question que je fasse le moindre "profit" sur le dos de la mobilisation.

Il sera peut-être aussi possible de participer au financement d'autres procédures anti-Linky, auquel cas je demanderai l'aval des souscripteurs. Cependant, à ce jour, nous n'en sommes pas du tout à voir comment redistribuer un possible surplus d'argent récolté : l'objet de la souscription est bel et bien de se défendreface aux plaintes d'UFC et, même si nous sommes confiants, il existe quand même un risque d'être condamné, mais aussi de voir l'UFC nous entraîner en appel, en cassation, etc. Cette organisation peut s'appuyer sur de puissants moyens financiers (dont des subventions publiques) et ne craint donc pas de lancer des procédures comme le montre le début de l'affaire.

Pour mémoire, si l'UFC voulait de toute urgence "laver son honneur", elle aurait utilisé la procédure usuelle (citation directe) en cas de diffamation réelle ou supposée. Au contraire, cette organisation a choisi de déposer contre moi des plaintes avec constitution de partie civile, procédures longues et coûteuses : le but de cette stratégie ne peut qu'être de m'étouffer financièrement. Mais c'était sans compter sur votre soutien, merci encore et encore !

Je vous tiendrai bien sûr informés de l'évolution de cette affaire en essayant autant que possible de la mettre à profit pour faire avancer notre combat contre les compteurs communicants. Peut-être au final pourront nous remercier l'UFC ?

Nous aurons aussi dans les prochaines semaines des nouvelles concernant les procédures "tests" pour faire enlever un Linky (Ariège) et pour empêcher préventivement l'installation de plusieurs Linky (Paris), sans oublier les procédures concernant les communes...

Continuons à nous battre pour faire valoir nos droits et l'intérêt général et collectif.


Stéphane Lhomme
Conseiller municipal de Saint-Macaire (33)
Animateur du site web http://refus.linky.gazpar.free.fr

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Bonjour,

Transmis pour information à Messieurs les maires et leurs conseillers municipaux


Les syndicats d’électricité prêts à faire un chèque en blanc à EnedisL'affaire est si grave que c'est France Urbaine (fusion de l'Association
 des Maires de Grandes Villes de France 
et de l'Association des Communautés Urbaines 
de France) qui sonne l'alarme !

https://www.contexte.com/article/energie/info-contexte-les-syndicats-delectricite-prets-a-faire-un-cheque-en-blanc-a-enedis_73522.html
Négocié depuis deux ans, le nouveau modèle de contrat de concession du réseau de distribution électrique, qu’a pu consulter Contexte, largement favorable à la filiale d’EDF, sème la discorde au sein des collectivités.

Ce qui est important et que cache ENEDIS : Rapport Raymond TRICONE

"En période sans impulsion CPL, ce mesureur indique une pollution électrique d’environ 200 GS. L’arrivée d’une de ces impulsions fait augmenter ce niveau jusqu’à 1300 GS. Ces impulsions ont une durée très brève et le temps de réponse de ce mesureur de pollution est manifestement trop élevé pour pouvoir afficher instantanément la valeur réelle.
La réalité est certainement un niveau de pollution électrique très élevé (peut-être de plusieurs milliers de GS). L’affichage de ce mesureur est passé plusieurs fois en saturation au cours d’autres mesures.
Nous sommes loin des 50 GS préconisés par Martin H. GRAHAM

CE POURRAIT ETRE LA, L’EXPLICATION DU MAL ETRE RESSENTI PAR CERTAINES PERSONNES DEPUIS L’INSTALLATION DES COMPTEURS LINKY."

http://alsace-actu.com/la-grogne-des-haut-rhinois-face-a-linstallation-des-compteurs-linky/

http://web.next-up.org/lien.php?id=47064&coid=ILhwNSlrMWL2hnfFexMD&xid=ACAuK7KClviiPpgiVn9K&jid=EMgc05xFHf6fnG3CnWli&eid=denisepossety@gmail.com

Voici le lien pour l'article internet : Reportage France bleu Alsace
https://www.francebleu.fr/infos/societe/haut-rhin-plus-de-5-000-signatures-contre-l-installation-des-compteurs-linky-dans-les-foyers-1503250848

404 communes recensées à ce jour refusent les compteurs communicants LINKY


Bien cordialement

Patrick RICHARDET chargé du dossier LINKY -

Association Groupe Santé Colmar - www.groupesantecolmar.net

2017 07 02 carte

CARTE 2

.....................................................INFOS................................................................

AFFAIRES JURIDIQUES – RÈGLEMENTATION DE L’IMPLANTATION DES COMPTEURS DE TYPE « LINKY »  A CASTRES 

INFO 18  AOUT 2017 

DE NEXT UP :


-"" Linky Dernière Minute :
- Confirmation qu'ENEDIS sont bien des voyous en bande organisée : après la prochaine modification unilatérale à postériori du contrat pour l'entité consommateur que souhaite faire adopter ENEDIS sans consentement signé, qui passe de 4 pages à 24 pages pour le compteur connecté numérique
Linky, c'est maintenant les contrats de concessions du réseau de distribution électrique des Communes via la Fédération Nationale des Collectivités
Concédantes et Régies (FNCCR) qu'ENEDIS veut modifier toujours à postériori en août 2017, il passerait de moins de 20 pages à 135 pages !

Ce nouveau contrat adapté aux compteurs connectés Linky fait la part belle en dispositions presque toutes favorables à la SA ENEDIS !
A cela se rajoute une clause très subtile de la part d'ENEDIS de fin de contrat très coûteuse avec quasiment l'impossibilité de mettre fin au contrat
sans un coût exorbitant pour la collectivité concédante.

ENEDIS sont bien des voyous en bande organisée !
De plus on constate qu'il y a longtemps que la SA ENEDIS a totalement disjoncté !
En effet la SA ENEDIS devrait être à l'écoute et au service de ses clients/consommateurs et non l'inverse comme cela est constaté ...

Il ne fait maintenant aucun doute qu'avec ses actions la SA ENEDIS bafoue les lois et notamment celle du Code du Commerce.
L'affaire du Linky va très mal se terminer comme Ecomouv', la collusion avec certains médias qui ne cessent de diffuser des reportages
qui ne sont en réalité que des publi-reportages est outrageante et n'y changera rien.

ENEDIS a beau gesticuler, avec le Linky elle a tout faux de A à Z, arnaques des consommateurs incluses, ceci depuis le début notamment
par rapport aux lois opposables garanties par la Constitution, mais aussi par les règles strictes de la métrologie des systèmes de comptages
qui ne peuvent évidemment pas être upgradables à distance !

Le Linky est au final une élucubration de déviationnistes irresponsables aux calculs mercantiles, avec même une collusion au niveau
des services de l'Etat.
En effet on constate aussi une collusion du Directeur de la Direction Générale de la DGE qui botte en touche depuis des mois concernant
le marquage réglementaire CE du Linky qui atteste que le produit répond aux normes techniques de conformité à la législation de l'Union Européenne,
ce qui est totalement faux !

Concernant l'UFC Que Choisir et notamment les extériorisations soit du désinformateur, soit de l'ignare Nicolas MOUCHNINO, nous conseillons
et c'est une mise en garde à Que Choisir, qui est de surcroît est en total en conflit d'intérêts avec l'opérateur LAMPIRIS, de vite retourner sa veste ...
dans le bon sens qui est celui de la défense de consommateurs !""

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A VOIR ET A ECOUTER AVEC ATTENTION

Exposé-débat "Arrêt du nucléaire – Refus de Linky" intitulé "Nucléaire et Linky contraires à nos Droits" le 20 juillet 2017 à la mairie du 2e arrondissement de Paris, avec maître Antoine DE LOMBARDON, avocat du cabinet ARTEMISIA www.artemisia-lawyers.com. À l'initiative de Françoise BOMAN, médecin H.-U., spécialiste en anatomie et cytologie pathologiques, association POUMM - POUR UN MONDE MEILLEUR, contact : poumm2017@gmail.com, animatrice du site : http://poumm.fr hébergeant notamment les vidéos "Arrêt du nucléaire - Refus de Linky"

Antoine DE LOMBARDON (présentation de l'action judiciaire engagée à Paris contre les compteurs Linky)

https://www.youtube.com/watch?v=gzxDT4-kGDI&t=1518s

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3 000 salariés de Sanofi équipés d’une puce RFID à Gentilly

Guillaume Champeau - 14 avril 2016 - Politique

Depuis le 6 avril dernier, les 3 000 salariés de Sanofi installés sur le site flambant-neuf de Gentilly (Val-de-Marne) font désormais l’objet d’un suivi anonymisé de tous leurs déplacements dans les locaux, à travers l’utilisation d’une puce RFID. « Insérées sur les porte-badges, celles-ci tracent le moindre mouvement : arrêt en salle de pause, déambulation dans les couloirs, passage au quatrième étage, pause pipi… »

LA SUITE ICI

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BLÉNOD-LÈS-PONT-À-MOUSSON - ELECTRICITÉ

Lemaire en guerre contre Linky

Dans un courrier adressé à la directrice régionale d’Enedis (ex-EDF), Bernard Bertelle réaffirme son désaveu du compteur Linky, et demande la suspension de son déploiement sur sa commune.

http://www.estrepublicain.fr/edition-de-pont-a-mousson/2017/07/29/le-maire-en-guerre-contre-linky

-----------------------------------------------------INFOS DU 1 AOUT 2017---------------------------------------------------------------

Le 19 juillet 2017, le Maire de Bayonne, Jean-René Etchegaray, a annoncé lors du Conseil Municipal, qu’il prenait un moratoire sur le déploiement du, très controversé, compteur Linky.

http://ace.hendaye.over-blog.fr/2017/07/la-ville-de-bayonne-decide-un-moratoire-contre-le-deploiement-des-compteurs-linky.html

Ce n’est pas la première mairie à prendre une telle décision, près de 400 autres communes ont également pris une position contre le compteur Linky (moratoire, interdiction, suspension …), mais Bayonne est une commune importante de par sa taille, près de 50 000 habitants, et les échanges, filmés et publics, qui ont eu lieu lors du Conseil Municipal, sont très intéressants et montrent que certains élus sont relativement inquiets quant au déploiement du compteur/capteur Linky.

Première partie

Le maire commence par expliquer qu’il n’avait pas de position particulière sur le Linky, mais que les nombreux courriers adressés à la Mairie par des personnes inquiètes au sujet du Linky, l’ont interpellé.

Le Maire explique qu’il a été choqué par les injonctions et obligations relatives au Linky données sur les plaquettes d’information d’Enedis.

Il a alors rencontré le Directeur Territorial, le Responsable Régional et le Responsable Départemental pour leur faire part de son étonnement quant à ces directives.

Suite à cet entretien, le Maire a décidé du moratoire. Ses motivations sur la forme sont liées, entre autres, au non-respect de la propriété privée.

Point important, le Maire a confirmé que malgré le transfert de compétences au Syndicat Départemental de l’Energie, la commune reste propriétaire des compteurs électriques.

Déclaration du Maire

« La position de la ville de Bayonne et donc du Maire de Bayonne et de mes collègues que j’ai consulté, c’est de dire moratoire. On arrête. J’ai demandé à mes interlocuteurs d’arrêter toute forme d’intervention.

A quel titre ?

Il s’agit du droit de propriété de chaque particulier. Qu’on soit clair, si les particuliers ne voient rien à dire, ils ont parfaitement le droit d’ouvrir leur porte. Je parle uniquement des personnes qui sont soit réfractaires, ou des personnes qui ne sont pas suffisamment informées ou mal informées. Parce que quand on est en train de vous expliquer que vous n’avez pas le choix, on est en train de diffuser de fausses informations. Vous avez le choix.

Cette question est une question de principe.

Je pense qu’il faut aller plus avant dans cette affaire et demander à Enedis d’une part, d’accepter ce moratoire et d’autre part, de se mettre autour de la table pour aborder les questions de forme dont je vous parle, car ce n’est qu’un aspect des choses, ainsi que les questions de fond. »

Deuxième partie

Véronique Wagner du groupe d’opposition Baiona 2014 et Front de Gauche explique les doléances anti-linky :

– inquiétude et mécontentement d’une grande partie des habitants

– l’Allemagne et la Belgique ont refusé de ce type d’installation

– le Canada retire ces compteurs pour des raisons de santé publique

– brutalité du déploiement des compteurs

– intimations des poseurs

– risques électriques

– les certifications des compteurs ne concernent que les Linky mais pas les câbles électriques du logement

– émission de radiofréquences

– risques de compatibilité des équipements électriques

– pas de fils blindés dans les logements

– incendies liés au Linky

– réserves de l’OMS quant aux radiofréquences

– Linky émet toute la journée

– suppression d’emplois

– vente des données (big data)

– piratage des compteurs

– Linky espionne nos consommations

Marie-Christine Aragon du groupe d’opposition Bayonne Ville ouverte exprime également les doléances de son groupe vis à vis du Linky :

– l’OMS classe les ondes électromagnétiques cancérogène possible

– collecte de nombreuses informations relatives à la vie privée pour alimenter le Big Data des partenaires commerciaux d’Enedis

– aucun bénéfice pour le consommateur que soit économiquement ou écologiquement

Troisième partie

Martine Bisauta, 3ème adjointe au Maire, précise certains points. Elle indique qu’Enedis refuse de stopper le déploiement et que cette société remet en doute le témoignage des habitants !!!

Madame Bisauta, quant à elle, n’a aucun doute sur les témoignages reçus, elle confirme qu’il y a bien des problèmes sur le terrain et que les installeurs font pression sur les habitants. Les sommes en jeu pour Enedis sont énormes et le calendrier est très serré ce qui explique les pressions exercées sur les usagers.

Le Maire explique ensuite qu’une délibération officielle contre le Linky sera contre-productive car elle sera cassée par le Tribunal Administratif, il préfère dialoguer avec Enedis pour faire respecter le droit à la non installation des compteurs chez ceux qui n’en veulent pas.

Jean-Claude Iriart du groupe d’opposition Baiona 2014 et Front de Gauche souhaite que l’on officialise la décision de la Mairie. Il explique qu’il existe des rapports d’expertise dont les conclusions sont différentes, et que cela remet en cause le déploiement du Linky. Les méthodes utilisées par Enedis sont déplorables.

Martine Bisauta indique qu’Enedis aurait sensibilisé ses sous-traitants !!!!

Enedis lui aurait dit que l’arrêt du déploiement du Linky empêcherait de l’installer chez les gens qui l’attendent avec impatience !!!!

Madame Bisauta a proposé à Enedis de demander l’avis aux usagers pour savoir s’ils acceptaient ou non le compteur Linky, mais la filiale d’EDF lui a répondu que cela était impossible. Madame Bisauta remet donc en cause la bonne foi d’Enedis et indique qu’il y a coercition.

Monsieur Iriart souhaite que l’on informe les habitants de la décision de la mairie, à savoir qu’ils ont la possibilité de refuser ce compteur.

Colette Capdevielle du groupe d’opposition Bayonne Ville ouverte, souhaite également que l’on informe les bayonnais en mettant sur le site Internet, la lettre du Maire adressée à Enedis et réclamant le moratoire et la non installation des compteurs chez les personnes qui le refusent. Voilà donc l’exemple d’une mairie qui prend ses responsabilités ! Les Conseillers Municipaux de la majorité municipale de Bayonne ainsi que ceux des différents groupes d’opposition ont bien compris qu’il y avait un problème grave avec la mise en œuvre du compteur Linky. Les conditions de déploiement de ce dernier s’apparentent à un déni de démocratie.

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La Dépeche.fr  Publié le 29/07/2017 à 03:49, Mis à jour le 29/07/2017 à 07:46

Linky : la panne électrique qui fâche…

Énergie

Les nouveaux compteurs électriques Linky, dits intelligents, n'ont pas forcément bonne presse et suscitent nombre de réactions négatives chez des usagers qui craignent la pollution des ondes magnétiques. L'incident, qui s'est produit dans un immeuble flambant neuf de la rue de la Charente, la résidence de l'Éveil, dans le quartier Bagatelle, à Toulouse, n'a pas arrangé les choses. Le 29 avril dernier, un technicien mandaté par Enédis (ex-EDF) a tout fait sauter lors de l'installation d'un de ses fameux compteurs. 22 logements sur les 48 de la copropriété ont été touchés par une subite surtension électrique : carte mère de l'ascenseur grillée (5 000 € de facture), chaudière à gaz et cumulus d'eau chaude hors service, sans parler de l'électroménager, lave-linge ou lave-vaisselle en carafe… Vérification faite, ce n'est pas le compteur Linky qui a été directement mis en cause… mais le technicien qui avait bêtement oublié de brancher la phase neutre. À l'arrivée, le problème est le même pour les résidents qui, à ce jour, n'ont toujours pas eu le moindre signe pour le remboursement des dégâts occasionnés. «Enédis a effectivement reconnu sa responsabilité, explique Valérie Joly, une propriétaire, en nous disant que sa police d'assurance allait jouer, mais depuis trois mois, rien n'a avancé». Comme toujours dans ces circonstances, certains résidents ont aussi eu toutes les peines du monde à retrouver les factures justifiant l'achat de leurs appareils d'électroménager endommagés, mais Valérie Joly, elle, n'a pas lâché l'affaire en alertant syndic, assurances et office HLM. «Heureusement que Toulouse Métropole Habitat, est partie prenante, reconnaît-elle. Ce qui n'empêche pas l'expert d'Enédis de traîner des pieds. Il ne s'est même pas déplacé au rendez-vous contradictoire, s'insurge-t-elle. Et le sous-traitant INSIEMA, qui a procédé à l'intervention litigieuse, nous a expliqué, en gros, qu'il s'en lavait les mains». On en est là aujourd'hui, les victimes de cette panne intempestive n'ont toujours pas été dédommagées et le temps passe. «Si cela s'était produit dans les beaux quartiers, j'imagine que ce serait réglé depuis longtemps», peste Valérie Joly. Qui a finalement reçu, hier, ce qui devrait être une bonne nouvelle. «Mon assurance, la BPCE de la Caisse d'Épargne, m'a fait savoir qu'elle allait me rembourser en avançant l'argent et se retourner contre le responsable». Seul petit problème, Valérie attend toujours que les 3 000 € soient versés sur son compte. Vous avez dit patience ?

Gilles-R. Souillés.

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Valérie attend réparation depuis trois mois. Tous ses appareils ménagers ont sauté./ DDM, Sarah Thuault-Nay

---------------------------------INFOS DU 28 JUILLET 2017 ---------------------------------

Refus des compteurs Linky : le tribunal administratif donne
raison à la commune de Chauconin-Neufmontiers (77) !

Après une réunion publique organisée par la commune le 25 novembre 2016, le conseil municipal de Chauconin-Neufmontiers (77), par délibération du 12 décembre 2016, s'est opposé au déploiement des compteurs Linky sur la commune « dans l’attente de résultats plus complets sur leurs contraintes, dangers et risques ».

Le Préfet a attaqué cette délibération devant le tribunal administratif (référé suspension). La commune a fait valoir que le recours avait été formé hors-délais, et a par ailleurs maintenu qu'elle restait compétente pour se prononcer sur ce dossier en tant que propriétaire des compteurs, bien qu'ayant délégué la gestion du réseau d’électricité au Syndicat Départemental d’Energie de Seine-et-Marne.

Par ordonnance du 18 juillet 2017 (cf fichier lié), le tribunal administratif de Melun a rejeté la requête du préfet au motif que le recours gracieux déposé par celui-ci était hors délais. L'Etat est aussi condamné à verser à la commune de Chauconin-Neufmontiers la somme de 1 500 euros.

Enedis ne peut donc installer les compteurs Linky à Chauconin-Neufmontiers. Bravo à cette municipalité courageuse et à son maire !

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Bonjour à toutes et tous, voici des nouvelles du front du Linky...

Par Stephane Lhomme


Financement des procédures concernant Loubaut... et cie

Merci encore à celles et ceux qui ont contribué pour aider la commune de Loubaut (29 habitants !), attaquée en référé par la préfecture et Enedis. La souscription a dépassé la somme espérée, il devrait donc rester de quoi aider une ou deux autres petites communes (dans les 100 ou 200 habitants) aussi attaquées. Si vous n'avez pas reçu un mail spécifique de remerciement de ma part, c'est que je n'ai pas votre mail, ou que je n'ai pas pu le relier à votre nom : n'hésitez pas à vous signaler à stephane.lhomme@wanadoo.fr

Cependant, je vous invite à cesser les versements, car je ne peux (et ne dois) être celui par qui passent toutes les aides : il était important d'agir en urgence pour les premières petites communes attaquées, mais il faut maintenant que les gens de chaque région ou département s'organisent pour aider les communes attaquées. En effet, je commence à voir flou à force de remplir des bordereaux de chèques (!) et puis, voir plus bas, il va aussi falloir que je m'occupe... de ma propre défense ! Sans oublier le reste de mon travail et, autant que possible, ma famille...

Lorsqu'une commune est attaquée et n'a pas les moyens de se défendre, il faut qu'une association ayant un compte en banque se charge de lancer une souscription (je relaierai avec plaisir les appels à souscrire, mais je ne pourrai plus m'en occuper moi-même). Ensuite, il faut juste signer un accord tripartite entre la commune, l'association en question, et le cabinet d'avocat, afin que l'association paye à la place de la commune (pour ceux qui ne le savent pas, il n'est pas possible de verser de l'argent à une commune).

Note : je travaille avec le cabinet d'avocats Artemisia car j'ai totalement confiance en l'engagement et la compétence de Blanche Magarinos-Rey et Antoine de Lombardon mais, pour autant, il n'y a aucune obligation de travailler avec ce cabinet : les communes et les particuliers peuvent bien sûr faire appel à des avocats de leur coin ou de leur connaissance. Pour rappel aussi, si nécessaire : je me démène pour aider et trouver les financement de procédures, mais je ne gagne évidemment pas un centime dans ces affaires, ce serait contraire à toutes les valeurs de l'engagement citoyen.

Résultats provisoires (Loubaut et Tarnos)

Nous avons reçu les résultats des deux procédures en référé (procédure d'urgence préalable à la procédure de fond) de la semaine dernière : les délibérations de Loubaut et Tarnos sont suspendues dans l'attente des procédures de fond. Ce ne sont bien sûr pas de bonnes nouvelles mais, c'est important à savoir, il ne s'agit là que de premières escarmouches : les jugements sur le fond seront beaucoup plus importants (et, espérons-le, jugés plus sérieusement : les référés sont très creux, presque des copier-coller des arguments d'Enedis).

Quel que soient les résultats, il faudra probablement ensuite aller en Cour administrative d'appel, puis au Conseil d'Etat, éventuellement en justice européenne... Je rajoute un petit mot pour féliciter la municipalité de Tarnos qui relève vaillamment le défi avec ses propres fonds.

Procédure d'UFC-QueChoisir contre... moi

Merci aussi à toutes celles et ceux qui m'ont envoyé des mots de soutien par rapport aux 3 plaintes déposées par l'UFC-QueChoisir qui préfère donc s'attaquer à moi qu'à Enedis/Linky ! Beaucoup de gens m'ont demandé aussi comment m'aider financièrement et, autant le dire, je vais effectivement devoir compter sur la solidarité.

J'ai un avocat attitré pour les questions de diffamation - avec lequel nous avons déjà remporté une victoire contre Areva qui m'accusait aussi de diffamation !- et il me fait un tarif très raisonnable : 3000 euros HT, soit 3600 TTC, auxquels il faut ajouter les déplacements. C'est à la fois pas cher pour ce genre d'affaires... mais lourd pour un smicard.

Comme je ne serais pas vraiment à l'aise de recevoir des chèques à mon propre nom, c'est l'association qui m'emploie, l'Observatoire du nucléaire, qui va récolter l'argent pour payer l'avocat et les frais (déplacement, etc). C'est d'ailleurs tout à fait logique puisque, depuis un an et demi, je partage mon temps de travail entre le nucléaire à proprement parler et la question des compteurs communicants (deux dossiers qui sont d'ailleurs "connectés", sans parler du fait que la maison mère d'Enedis est EDF !)

Comme l'Observatoire du nucléaire n'a en caisse que de quoi me payer mon smic pendant 4 mois, et que le coût de la procédure correspond aux besoins pour 2 mois, il est clair que je vais devoir bientôt lancer un appel à l'aide. Cependant, je n'ignore pas que ce sont souvent les mêmes personnes qui contribuent, et elles l'ont fait ces derniers jours pour soutenir Loubaut, je lancerai donc cet appel un peu plus tard, vers la fin août. Attendons déjà ma convocation au TGI de Paris le 3 août pour savoir à quelle sauce l'entreprise UFC-QueChoisir entend me manger...

Procédure concernant les PME ?

Un nouveau front semble devoir s'ouvrir très vite. En effet, pendant que chacun se préoccupait des communes et des particuliers, il apparait que le clan du Linky a discrètement avancé ses pions sur un autre plan : la CRE (Commission de régulation de l'énergie) a fait passer une directive qui, à partir du 1er août 2017, permet à Enedis de taxer de 90 euros/mois les PME (plus exactement les point de consommation supérieure à 36kVA, qui sont principalement des PME) qui ont refusé le Linky. Nous étudions de près cette situation, à suivre...

Courage à toutes et tous, ne nous laissons pas faire !

Stéphane Lhomme
Conseiller municipal de Saint-Macaire (33490)
Animateur du site : http://refus.linky.gazpar.free.fr

Sur Radio transparence 

L’émission du 20 juillet, où :

  • On revient sur l’audience passée du Tribunal Administratif de Toulouse, où la commune de Loubaut comparaissait, suite à la demande de la Préfète concernant la suspension de l’arrêté pris par la commune pour encadrer la future pose des compteurs.
  • L’action en justice de l’UFC Que Choisir contre Stéphane Lhomme pour diffamation
  • La Cyberaction lancée par Annie Lobbé et des membres de collectifs parisiens, entre autre, contre l’UFC Que Choisir
  • Retour sur une enquête, finalement classée sans suite, qui aurait eu lieu concernant Annie Lobbé et le cabinet Griffon-Waren concernant les nombreuses sommations par huissier effectuées.

http://www.radio-transparence.org/V2/wordpress/?p=7064

Tarnos (40): le bras de fer continue au sujet des compteurs Linky

A LA UNE MONT-DE-MARSAN SUDOUEST

Publié le 17/07/2017 à 8h10. Mis à jour à 8h22 par Arnauld Bernard.

http://www.sudouest.fr/2017/07/17/tarnos-s-oppose-aux-compteurs-linky-3624027-3566.php

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Les différents collectifs anti-Linky se sont réunis le 12 juillet devant la mairie d'Ahetze pour alerter sur la pose forcée des compteurs.  Photo de l'Article

EUSKAL HERRIA

Le Pays Basque entre en résistance contre les compteurs Linky

Depuis quelques mois, les fameux compteurs électriques jaunes Linky commencent à fleurir au Pays Basque. Les opposants à l’installation s’organisent pour éviter aux habitants la mauvaise surprise de voir leur compteur remplacé sans l’avoir choisi.

Chloé Rébillard|2017/07/13 08:15|0 iruzkin Eguneratua: 08:19

Ahetze, petit village perché au-dessus de l’A63, est en état de siège depuis quelques semaines. Ses assaillants, des fourgonnettes siglées "Enedis" (ex-ERDF, entreprise chargée du réseau électrique) et leurs employés qui viennent installer les nouveaux compteurs, patrouillent régulièrement dans le village. Quant aux résistants, des habitants hostiles à ces nouvelles installations, ils se sont constitués en collectif afin de lutter contre l’installation forcée des compteurs Linky par Enedis et ses sous-traitants.

Ce nouveau "compteur communicant" enregistre la consommation du circuit qu’il alimente toutes les 30 minutes et envoie les informations par ondes électromagnétiques. Les opposants lui reprochent deux défauts majeurs. Le premier est le non-respect de la vie privée puisque des informations sont données presque en temps réel sur la consommation de chaque foyer. A l’heure actuelle, aucune garantie n’a été donnée que cette captation de données ne soit utilisée à des fins de surveillance

LIRE LA SUITE  DE L'ARTICLE  ICI

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Communiqué de Stephane Lhomme

Bonjour à toutes et tous,

avant de vous donner des nouvelles de l'audience de ce jour à Toulouse concernant la commune de LOUBAUT (Ariège), dont l'arrêté du maire est attaqué, notez que les évènements de bousculent :

MARDI 18 JUILLET à 14h au TRIBUNAL ADMINISTRATIF de PAU
La délibération (modèle Artémisia) adoptée par le Conseil municipal de TARNOS est attaquée en référé.
A nouveau, il serait utile que les gens proches (ne traversez quand même pas la France !) et disponibles soient présents à l'audience. Pour ma part, j'y serai.

Je signale d'ailleurs l'engagement courageux et sans faille de la municipalité de TARNOS dans cette affaire depuis avril 2016 pour protéger ses administrés.

TA de TOULOUSE AUJOURD'HUI

Ce matin à Toulouse, où le maire Ramon Bordallo et notre avocat Antoine de Lombardon ont pu compter sur le soutien d'une bonne quarantaine de personnes (merci et bravo !), l'audience s'est déroulée de façon assez surprenante : alors que l'arrêté attaqué ne traite pas de la propriété des compteurs, la juge a demandé à la Préfecture de produire la preuve que la commune de Loubaut avait délégué sa compétence de distribution de l'électricité au Syndicat départemental d'énergie.

Ce document n'étant pas produit, la juge a rouvert l'instruction (fait rarissime) et donné jusqu'à 16h à la préfecture pour produire le document en question. Le jugement devrait être donné d'ici une dizaine de jours.

Cf article France3 :
http://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/ariege-maire-loubaut-au-tribunal-defendre-son-arrete-anti-linky-1297129.html

Note : ces deux procédures sont des référés (urgences) qui vont seulement donner lieu à des jugements provisoires dans l'attente des jugements de fond (pour lesquels il faudra attendre un à deux ans), mais il est clair qu'il s'agit de premières étapes très importantes dans notre combat (sur son volet juridique bien sûr).


La SOUSCRIPTION

Merci aux nombreuses personnes qui ont participé à cette souscription pour permettre à la commune de LOUBAUT (30 habitants et non 40 comme je l'ai écrit dernièrement) d'être défendue. Un point précis leur sera diffusé dès que possible.


CONCLUSION PROVISOIRE

Alors que nos adversaires (Enedis en tête) ne cessent de mentir et de prétendre détenir la vérité, nous avançons de façon opiniâtre en traçant nos sillons, et avec l'espoir de récolter bientôt des succès. Bravo aux communes et aux particuliers qui résistent, continuons !


Stéphane Lhomme
Conseiller municipal de Saint-Macaire (33490)
Animateur du site : http://refus.linky.gazpar.free.fr


NB : merci aussi aux nombreuses personnes qui m'ont fait part de leur soutien suite à la plainte contre moi de l'UFC-QC. 

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Publié le 13/07/2017 à 03:49, Mis à jour le 13/07/2017 à 07:48

Cloé Chauvaud retrouve le courant sans compteur Linky

Énergie

Version positive : tout est bien qui finit bien, ou tout arrive à qui sait attendre. Cloé Chauvaud, propriétaire occupante de la maison de ville située au 36 place d'Hautpoul, a fini par avoir l'électricité après avoir passé quatre jours dans le noir. Les techniciens du service d'intervention d'Enedis ont rebranché son compteur.

En version terre à terre, l'affaire est plus compliquée, au point qu'une dizaine de membres de l'association CMGA (Comité La Mouline Le Gô Association) se sont déplacés pour faire un constat d'huissier au cas où le branchement n'aurait pas eu lieu.

Cloé Chauvaud n'avait reçu aucun avis de coupure. Pour Enedis, il n'y avait plus d'abonnement depuis deux mois, donc les règles de sécurité imposaient de couper le compteur. L'affaire remonte à février : Cloé Chauvaud ouvre une ligne auprès d'Engie. «J'ai eu droit à des démarchages insistants pour placer un Linky.»

Silence radio

«J'ai communiqué mon refus par des lettres avec accusé de réception, dont une à la mairie de Gaillac et une au service Enedis Midi-Pyrénées Nord», poursuit-elle. Quatre mois passent jusqu'à la coupure. «J'avais bien reçu fin mars une lettre sur mon contrat, j'ai essayé trois fois de joindre Engie mais je tombais sur le serveur vocal, je n'ai pas insisté», indique la propriétaire. Commence un dialogue téléphonique où intervient l'association qui enregistre les conversations et les tient à disposition. «Enedis nous dit : Engie ne nous a pas donné les codes de déblocage. Engie rétorque : Enedis nous demande de ne pas valider la mise en service parce que la propriétaire n'a pas accepté le compteur Linky», affirme Marc Langlois, coprésident de CGMA. Jeudi matin 6 juillet, Enedis a donc coupé le courant. Et Engie accepte de prendre en charge les 153 € d'intervention des techniciens d'Enedis pour rétablir le courant.

Marc Langlois estime à 3 % les usagers refusant encore le Linky. «Ce n'est pas le compteur mais le Courant Porteur en Ligne et la diffusion de données que nous contestons. Ainsi que les pressions sur les abonnés».

La Dépêche du Midi

http://www.ladepeche.fr/article/2017/07/13/2611421-cloe-chauvaud-retrouve-le-courant-sans-compteur-linky.html

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UFC QUE CHOISIR ATTAQUE EN JUSTICE STEPHANE LHOMME ET PORTE PLAINTE POUR DIFFAMATION CONTRE LUI

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Plus de 740.000 concentrateurs de prévus pour le fonctionnement du compteur Linky a hauteur d'homme

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Bonjour,

Nous vous faisons parvenir la lettre adressée le 16 juin 2017 à Monsieur Alain Bazot, président de l'UFC-Que Choisir et directeur de la rédaction de la revue, à Jean-Paul Geai, rédacteur en chef, ainsi qu’à Elisabeth Chesnais, rédactrice des articles Linky de Que Choisir :

http://www.santepublique-editions.fr/objects/170621-LettreOuverteABazotUFCQueChoisir.pdf

Il s’agit d’une réponse à l’article mis en ligne le 6 avril 2017 et publié dans la revue Que Choisir datée de mai 2017 dans lequel, au lieu de dénoncer les incitations d’ENEDIS au délit d'intrusion par effraction, révélées le 10 mars 2017, Quechoisir.fr faisait semblant de s’en offusquer :

http://www.santepublique-editions.fr/images/Consignes-aux-poseurs-ENEDIS-12-mars-2017.jpg

http://www.santepublique-editions.fr/images/Que-choisir-article-Linky-mis-en-ligne-le-6-avril-2017.png

http://www.santepublique-editions.fr/images/Que-choisir-article-Linky-publie-mai-2017.png

La lettre du 16 juin a également été adressée en recommandé AR à 44 co-destinataires publics et privés dont Monsieur Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, Monsieur Jean Gaubert, médiateur national de l’énergie, et Madame Anne Hidalgo, maire de Paris.

Cette lettre a pour objectif de contrer l'ignorance délibérée de la législation en vigueur par les institutions publiques et privées concernées, soutenues par la désinformation de certains médias et par la complaisance et l'incurie d'organismes qui prétendent assurer la défense des consommateurs, alors même que se multiplient partout les atteintes au droit.

En tant que collectif, voulez-vous signer cette lettre ?

Pour ajouter votre nom à la liste des premiers signataires figurant en annexe 3, veuillez compléter le formulaire figurant sur la page suivante :

http://www.santepublique-editions.fr/Linky-que-choisir.html

Pour amplifier son impact, cette lettre est désormais ouverte à la signature de tous.

Afin d’augmenter rapidement le nombre de signataires, nous vous demandons de bien vouloir diffuser largement le présent mail.

Nous vous invitons également à vous saisir de cette liste des infractions commises à l'encontre des citoyens par le gestionnaire ENEDIS et ses sous-traitants pour faire valoir vos droits, faire respecter la légalité et alerter les élus et les habitants confrontés à la pose du LINKY sur votre territoire.

À cette fin, vous pouvez modifier l'en-tête et contresigner directement cette lettre en utilisant le fichier .DOC ci-après pour interpeller vos interlocuteurs habituels ainsi que les correspondants régionaux, départementaux et locaux des premiers destinataires listés en annexe1

Voici la lettre à envoyer :

http://www.santepublique-editions.fr/objects/UFC-Que-choisir-cautionne-mensonges-Enedis-Stop-Linky-participez-a-une-cyberaction-pour-rappel-a-la-loi.doc

http://www.santepublique-editions.fr/images/Linky-Gazpar-Aquarius-rayonne-espionne-ponctionne.jpg

Quelques précisions sur l'origine de cette lettre :

Rédigée et complétée à partir d'une première version parvenue le 23 avril 2017 à Elisabeth Chesnais, rédactrice des articles Linky de Que Choisir, restée sans réponse à ce jour, cette lettre a eu au total cinq co-rédacteurs.

Deux d'entre eux ont choisi d'expédier à Elisabeth Chesnais une version intermédiaire qu'ils ont également diffusée sur les réseaux sociaux, sans mention des auteurs. Les trois autres co-rédactrices, Jacqueline Boucher, Jeanne Cornet et Annie Lobé, co-signataires, ont enrichi ce texte à partir des éléments juridiques figurant dans le livre d'Olivier Cachard Le Droit face aux ondes électromagnétiques, éditions LexisNexis, paru en avril 2016, et des documents rédigés par Annie Lobé, journaliste scientifique indépendante qui anime le site http://www.santepublique-editions.fr

La présente version intègre les derniers éléments d'actualité et notamment la dénonciation du scandaleux décret signé par la ministre de l'Environnement sortante Ségolène Royal le 10 mai 2017, trois jours après le second tour de l’élection présidentielle et juste avant la passation de pouvoir à son successeur ( !).

Pour rappel :

Face à l'UFC-Que choisir, le contre-argumentaire du 18 mars 2017 peut être diffusé largement :

http://www.santepublique-editions.fr/objects/Linky-reponses-a-l-UFC-Que-choisir-meudon-issy-vanves-malakoff.pdf

On y apprend notamment que l’UFC-Que Choisir a récolté la rondelette somme de près d’un million d’euros, reversée par un fournisseur, grâce à une opération d’achat groupé d’électricité, ce qui la place en situation de conflit d’intérêts (voir remarque 10, p. 3).

Nous espérons qu’avec votre aide, cette cyberaction aura un effet « boule de neige » et que de nombreux abonnés à la revue et adhérents décideront de boycotter cette association en toute connaissance de cause !

Jacqueline Boucher, Jeanne Cornet, Annie Lobé

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EDF HULOT

BOULANGER NORD